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Full text of "Le Juif Talmudiste"

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LE 

JUIF-TALMUDISTE 

RESUME SUCCINCT 

DES CROYANCES ET DES PRATIQUES DANGEREUSES 
DE LA JUIVERIE 

PRESENTE A LA CONSIDERATION DE TOUS LES CHRETIENS 

PAR 

M. L'ABBE AUGUSTE ROHLING 

Docteur en theologie et philosophic, professeur a 1'universite de Prague 
OUVRAGE ENTIEREMENT REVU ET CORRIGE 



PAR 



M. L'ABBE MaXIMILIEN DE LAMARQUE 

Docteur en theologie, chanoine a Monte Giuliano 



Recompense de 10,000 francs, a celui qui prouvera qu'une 
seule des citations contenues dans cet ouvrage est fausse. 



PARIS et BRUXELLES 



ALFRED VROMANT, IMPRIMEUR-EDITEUR 

3, RUE DE LA CHAPELLE 



LE 



JUIF-TALMUDISTE 



Ceux qui trouvent sans chercher, sont ceux qui ont longtemps cherche sans trouver. 

Un serviteur inutile, parmi les autres 

Janvier 2011 

Scan, ORC, mise en page 
LENCULUS 

Pour la Librairie Excommuniee Numerique des CUrieux de Lire les USuels 



A mes chers freres en Jesus-Christ, 



Avant de publier cet ouvrage, je tiens a faire la declaration suivante : 

II y a quelques annees deja, que parut a Miinster (Westphalie) un ouvrage de 
M. l'abbe Rohling, intitule : « der Talmud-Jude ». Le livre fit grande sensation, mais 
ne jouissait pas d'une longue existence. La juiverie avec sa formidable puissance, mit 
tout en mouvement pour en provoquer, de la part des autorites, la prompte confisca- 
tion. Comme motif de cet acte de violence, on allegua que le livre contenait quelques 
erreurs, qui cependant etaient tres insignifiantes. 

Pendant 10 ans, je me suis donne la peine de soumettre ce livre a un examen appro- 
fondi et, apres l'avoir entierement refait et corrige d'apres les sources, je le presente 
de nouveau a l'attention du peuple chretien. Ce n'est pas la haine du judai'sme qui m'a 
pousse a ce travail, mais uniquement la pitie pour mes freres Chretiens. Letude de la 
litterature religieuse des juifs, et les experiences que j'ai faites durant mon ministere 
pastoral de 40 ans, m'ont fait connaitre toute letendue des grands dangers, que les 
agissements juifs preparent a la foi et a la fortune de nos freres Chretiens. 

Je suis vieux et malade, j'attends le moment oil j'entrerai dans une vie meilleure. 
Mais avant de quitter cette vie, a l'heure de ma mort j eprouverais une consolation 
indicible, si je pouvais me dire que mes paroles ont servi a convaincre mes freres Chre- 
tiens du grand danger, dont leur foi, leur vie, leur honneur et leur fortuite sont mena- 
ces de la part de la juiverie. 

Abbe M. de Lamarque. 
Monte Giuliano, 15 juillet 1888. 



LE JUIF-TALMUDISTE 



A 



Observations preliminaires fondamentales 



ORTHODOXIE ET REFORME. 

Depuis quelques annees, un grand mouvement des esprits s'est produit parmi les 
juifs de l'Occident. Tandis qu'en Orient, les juifs, a l'exception de quelques dissidents 
(les Kareens), font, comme autrefois, plus de cas du Talmud que de la Bible ; en Eu- 
rope, une puissante aspiration vers le progres religieux se fait sentir parmi les enfants 
d'Israel. Tous ils veulent etre orthodoxes, mais les vieux orthodoxes ne voient dans les 
juifs-progressistes que de mauvais reformistes. Le caractere et les tendances des pro- 
gressistes varient. Les uns rendent le Talmud responsable de tous les maux que les juifs 
eurent a endurer dans les temps passes. Leur mot d'ordre est : « Le Talmud a ete tout, il 
faut le reduire a rien [1] ». Ils crient aux vieux croyants : « Vos observances sont suran- 
nees, elles empechent le judai'sme de se rendre acceptable 121 », et « le vieux systeme, 
qui veut maintenir les errements talmudistes, arrete le progres et l'avenir du judai'sme. 
II doit etre ecarte [3] ». Ils vont plus loin en declarant que la croyance des trois dogmes 
de l'unite de Dieu, de son eternite et de l'immortalite de l'ame suffit pour etre bon 
Israelite 141 . Ils ajoutent : « Chacun de nous est son juge supreme en matiere de foi [5] », 
— et ils exigent des juifs, des Chretiens et des mahometans, qu'ils mettent de cote les 
vieilles formes du culte, et qu'ils s'unissent tous dans une fraternite universelle [6] . 

Les autres sont plus reserves. Ils appellent le Talmud non plus divin, mais vene- 
rable. Selon eux, le Talmud n'est plus un code sacre en Israel, mais seulement un livre 



1 — Archives israelites, 12, 242, 1867. 

2— Ibid., 10, 448. 

3 — Archives israelites, 12, 533, 1868. 

4— Ibid., 3,118 f. 

5 — Ibid., 15, 677, 1867. 
6— Ibid., 14, 628 f., 1866. 



LE JUIF-TALMUDISTE 8 

precieux pour un Juif. lis s'efforcent de le presenter comme pur de toute tache aux 
yeux du public. Dans leurs ouvrages scientifiques cependant, ils avouent que le Tal- 
mud n'est qu'un pele-mele, un ramassis de choses sublimes et communes, de principes 
juifs et pai'ens, et surtout, qu'il est plein d'exigences et de prescriptions peu charitables 
a l'egard des autres peuples et des autres religions 111 . Sans nier formellement le carac- 
tere revele de la Bible, ils preconisent la philanthropic universelle comme l'idee fonda- 
mentale du judai'sme. 

Ces deux tendances sont egalement insoutenables. La derniere qui s'arrete a moitie 
chemin, renferme la premiere et y conduit tot ou tard avec une logique irresistible. 
Elles precedent de la meme source, elles ont la meme origine. A l'une et a l'autre une 
voix orthodoxe adresse clans « l'Univers israelite » ce reproche [2] : « Moi'se et le Tal- 
mud ne sont plus de votre gout » ; « le [3] judai'sme n'est plus pour vous une religion, 
mais une chose surannee, une chose morte ; vous vous placez sur le terrain du paga- 
nisme, au lieu de monter la garde devant la sainte cite de Jerusalem ». 

Le judai'sme orthodoxe admettait, non sans raison, qu'une autorite divine vivante 
etait necessaire pour la direction des consciences, afin d'expliquer le vrai sens de la 
parole de Dieu et d'en faire une application juste aux differentes situations de la vie, 
surtout en face des passions et des prejuges qui troublent si souvent le jugement des 
particuliers. Lancienne synagogue avait recu pour autorite doctrinale ordinaire le sa- 
cerdoce, mais les prophetes devaient etre d'une maniere extraordinaire les gardiens 
de la foi, — et le grand-pretre jouissait personnellement de la prerogative divine d'ap- 
prendre d'une maniere infaillible par le Urim et Thummim la volonte dit Tres-Haut en 
toutes choses concernant le bien general de la theocratic La synagogue apres Jesus- 
Christ maintenait ce principe de l'autorite vivante, mais elle etendait cette autorite a 
chacun de ses docteurs en particulier. Elle allait jusqu'a declarer infaillibles les dis- 
cours, meme ordinaires de ses docteurs, voire meme les opinions, qui se contredi- 
saient ouvertement. Un orgueil demesure etait l'aine de cette doctrine extravagante, et 
comme il arrive ordinairement que l'orgueil est suivi ou accompagne de la plus grande 
decadence morale en theorie et en pratique, le rabbinisme produisit une doctrine mo- 
rale, qui n'equivaut a rien moins qu'a la morale du paganisme ; elle forme un ensemble 
systematique, dans lequel sont admis le mensonge et la fraude, le vol, le meurtre et 
l'adultere. Les pharisiens sont les peres de ce monstre effrayant, et Ton comprend faci- 
lement, pourquoi le Sauveur les a designes comme une race de viperes et d'enfants de 
Satan. Mais on comprend plus dimcilement, comment un juif intelligent ne reconnait 
pas qu'Israel a rejete la verite en rejetant le Christ. 

Ce sont la des conclusions qui decoulent necessairement de l'examen des ecrits que 
les docteurs juifs nous fournissent, et il faut avouer que le juif, que le mouvement ac- 
tuel parmi son peuple ne conduit pas a l'Eglise du Nazareen, doit aboutir a la negation 
de toute revelation, meme de celle de l'Ancien Testament, et se perdre dans l'abime du 
rationalisme. 

Ces considerations justifient pleinement notre intention d'exposer au grand jour les 
aberrations du rabbinisme et d'eveiller ainsi la conscience des enfants d'Israel. 

Si le juif-reformiste objecte qu'il ne regarde pas le rabbinisme comme divin, nous 



1 — Graetz, Gesch. d. Juden, IV, 410. 

2— 12,563,1866. 

3- Ibid., 588 f. 



9 LE JUIF-TALMUDISTE 

lui repondrons : Vous voulez sauver votre ame dans la synagogue, mais n'oubliez pas 
qu'on reconnait l'arbre a ses fruits. Vous devez avouer, ainsi que vos freres orthodoxes, 
que la synagogue, qui a engendre de pareils monstres, ne saurait assurer votre salut, 
tout aussi peu que ce philosophe, qui, apres avoir d'abord adore Hercule et ne trouvant 
pas en lui l'Eternel, brelait son idole en disant : « Eh bien, Hercule, opere maintenant 
ton treizieme travail, aide-moi a cuire mes navets ». — L'un et l'autre, le philosophe 
par son culte idolatre, et la synagogue par sa doctrine paganisee sont des autorites 
faillibles, soumises a l'erreur et incapables d'offrir la verite telle que la conscience la 
reclame, pure et sans tache. En continuant a se considerer encore toujours comme 
juge supreme en matiere de salut, ils ne font que relever sous un autre nom l'idole 
qu'ils avaient livree au feu. Sous le nom nouveau de philanthropic se cache la misere 
complete du genus humanum, de cette humanite qui se sufht a elle-meme, qui s'adore 
elle-meme et qui est ainsi vendue a l'esclavage de l'erreur et du peche. — En second 
lieu, vous devez avouer que la synagogue est devenue la victime de l'erreur, precise- 
ment parce quelle a rejete le Christ. Depuis ce temps, elle a produit cette doctrine et 
cette morale blasphematoire, qui se retrouvent dans ses livres. 

Ensuite, remarquez bien, cher lecteur, que le juif-reformiste, tout en disant que le 
Talmud n'est pas pour lui le livre de la loi, recourt cependant, le cas echeant, a ce livre 
comme a son code et le place au-dessus de la Bible. II ne faut pas perdre de vue les 
doctrines dans lesquelles les rabbins, les superieurs spirituels en Israel sont eleves et 
instruits. C'est le Talmud qui forme l'objet principal des etudes dans les seminaires 
rabbiniques. Dans beaucoup de villes, il y a des societes talmudistes qui, sous la direc- 
tion des rabbins, encouragent leurs membres a la lecture assidue du Talmud. Ainsi, a 
Berlin, une telle societe existe depuis 33 ans. Les membres se reunissent tous les soirs 
pour l'etude du Talmud, du « livre saint ». Bien que beaucoup de juifs-commercants 
ne lisent pas le Talmud de leurs propres yeux, ils trouvent assez de freres en Israel, 
qui ont soin de leur inculquer ce que le Talmud enseigne. Et pourquoi tout cela, sinon 
pour mettre en pratique les doctrines talmudiques ? Avec cela s'accorde ce que declare 
formellement la Revue deja citee des juifs-reformistes francais : « Quant au Talmud, 
nous reconnaissons sa superiorite absolue sur la Bible de Moi'se [1] » ; — Et de fait, le Dr 
Kroner adhere egalement a la vieille doctrine, que le Talmud est superieur a la Bible. 
A plusieurs reprises, il approuve completement ce que le Talmud enseigne en contra- 
diction ouverte avec la Bible. C'est ainsi qu'il admet uniquement sur la foi du Talmud, 
« qu'il est permis a un juif de voler un non-juif, ou de faire violence a une goi'a, a une 
non-juive, et qu'il revendique encore en ce cas pour Juda le merite de conserver la 
bible par le Talmud ». Singuliere conservation ! La notion du prochain, qui aux yeux de 
Dieu et par consequent aux yeux de la loi que Dieu a donnee par Moi'se, devrait s'appli- 
quer a chaque homme, est tout a coup limitee au juif dans ses rapports avec d'autres 
juifs. Comme la punition devrait atteindre le juif dans sa bourse ou dans sa vie, on sait 
se tirer d'affaire : on restreint l'idee de prochain au juif seul. — Ce fait nous fournit la 
preuve evidente qu'une autorite infaillible et divine est necessaire parmi les hommes, 
pour expliquer le sens de la Bible en matiere de foi et de morale, et pour la preserver 
de toute fausse interpretation. Ce serait d'ailleurs bien surprenant, que le livre d'un 
homme fut destine a conserver la purete d'un livre divin tel que la Bible. 



1 — Arch. isr. 25, 150, 1864. 



LE JUIF-TALMUDISTE 10 

2 

LE NOM DE TALMUD. 

La synagogue de nos jours est le produit naturel de l'Ecole pharisai'que, l'heritiere 
legitime de toutes les doctrines que les phariseens ont repandues parmi les juifs du 
temps de Jesus-Christ et plus tard. 

Pour prevenir l'oubli de ces doctrines, un rabbin, nomme Judas, en composa vers 
l'an .150 apres Jesus-Christ un livre qui fut appele Misna. Or, Misna signifie : la loi 
repetee, la seconde loi, parce que la premiere loi, celle des cinq livres de Moi'se, y est 
en quelque sorte repetee ; la Misna ayant pour but d'expliquer les difficultes de la pre- 
miere loi dans son sens le plus vrai, et d'en remplir les pretendues lacunes. 

Dans les siecles suivants, le livre de la Misna fut enrichi de differents commentaires 
par les ecoles juives de la Palestine et de Babylone. Ces commentaires de la Misna 
s'appellent la Gemara, et la Gemara, reunie a la Misna, porte le nom de Talmud, c'est- 
a-dire, livre des dogmes et de la morale des juifs. Les commentaires edites en Palestine 
vers l'an 230 apres Jesus-Christ, en un volume in-folio, forment le Talmud de Jerusa- 
lem ; la Gemara de Babylone, avec ou sans la Misna, fut appelee le Talmud de Baby- 
lone. Elle fut achevee vers l'an 500 apres Jesus-Christ et contient 14 volumes in-folio. 

Les juifs s'occupent surtout du Talmud de Babylone ; c'est de lui qu'il s'agit, quand 
on ne fait pas expressement mention de celui de Jerusalem. En prenant en main un 
Talmud imprime dans le cours du dernier siecle, on est tout etonne d'y trouver une 
foule de feuilles laissees en blanc ou marquees d'un cercle. Dans les anciennes edi- 
tions, ces endroits etaient remplis d'invectives contre le Christ, contre la Sainte-Vierge 
Marie, et contre les Apotres, ainsi que de la declaration, que par les non-juifs il fallait 
surtout entendre les Chretiens. Lorsque ces derniers en eurent connaissance, et qu'ils 
eurent manifeste leur indignation, le synode juif polonais ordonna en 1691 de rempla- 
cer a l'avenir ces passages par des pages vides ou par un cercle, et d'enseigner orale- 
ment dans les ecoles ce qui avait rapport aux Chretiens, comme par exemple, que les 
Chretiens etaient tres corrompus, et qu'on ne devait pratiquer a leur egard ni justice ni 
charite [1] . Lavocat Hartw. Rodowsky fait la remarque (2] , que c'est une experience par- 
venue jusqu'a nos jours, qu'a la verite il y a des juifs qui n'ont jamais lu le Talmud, mais 
que cependant les principes pernicieux du Talmud sont repandus par ceux qui les 
connaissent, parmi leurs coreligionnaires, et que ceux-ci les acceptent comme pres- 
criptions divines et les suivent consciencieusement. Nous observons finalement que 
les editions de Vienne (edit, complete), d'Amsterdam 1644 (deja passablement tron- 
quee), celles de Sulzbach (1769), de Varsovie (1863), de Prague (1839), toutes mutilees, 
ont servi pour le livre present. Le mode de citation est le meme pour toutes ces edi- 
tions. Une citation avec Ven. signifie quelle manque ordinairement dans les editions 

nouvelles. 



1 — Cf. De Mousseaux, « lejuif» etc. Paris, 1869, pag. 109 
2— N. Jud., pag. 174. 



11 LE JUIF-TALMUDISTE 



LE TALMUD EST CONSIDERE PAR LES JUIFS COMME UN LIVRE DIVIN. 

1. De tout temps, les juifs, a part quelques dissidents, ont considere en general le 
Talmud comme un livre divin tout autant que la Bible de l'Ancien Testament, et on 
trouvera meme, en examinant de plus pres, qu'ils ont place le Talmud au-dessus de la 
Bible. Le Talmud 111 pretend que ses differentes divisions etaient deja indiquees au livre 
d'Isai'e, 33, 6. De meme il dit m : « Les paroles de la doctrine orale sont egales a la Loi. » 
Et ailleurs [3] : « La Bible ressemble a l'eau ; le Misna au vin, la Gemara au vin aroma- 
tique. Comme le monde ne peut exister sans l'eau, le vin et le vin aromatique, ainsi le 
monde ne peut etre sans la Bible, sans la Misna et sans la Gemara. La loi ressemble au 
sel, la Misna au poivre et la Gemara a l'arome et le monde ne peut subsister sans sel, 
etc. » 

Et encore 141 : « Ceux qui etudient la Bible, pratiquent une chose qui est une vertu ou 
qui n'est pas une vertu ; ceux qui etudient la Misna pratiquent une vertu et en seront 
recompenses ; mais ceux qui etudient la Gemara, pratiquent la plus plus haute vertu ». 
« Celui [5] qui meprise les paroles des rabbins, est digne de mort », et [6] « si l'homme 
passe des sentences et des doctrines du Talmud a la Bible, il n'aura plus de bonheur ». 

Et [7] : Les « paroles des ecrivains du Talmud sont plus douces que celles de la Loi », 
en sorte que « [8] les peches contre le Talmud sont plus graves que ceux contre la Bible ». 

Avec ce temoignage du Talmud sur lui-meme s'accorde le temoignage des autres 
rabbins ou docteurs en Israel. Nous lisons chez l'un d'eux [9] : « On ne doit avoir de 
commerce avec celui qui a en mains la Bible et la Misna, et non le Talmud ». Mon [10] 
Fils, fais plus attention aux paroles des rabbins, qu'aux paroles de la Loi. » Ailleurs [11] , 
pour expliquer le passage : « L'homme ne vit pas seulement du pain, etc. », il est dit que 
le pain signifie la Bible, et « tout ce qui procede de la bouche de Dieu » signifie les Hal- 
lakhoth, c'est-a-dire les sentences, et les Aggades, c'est-a-dire les contes et les fables 
du Talmud. — Dans un livre rabbinique [12] de l'an 1500 apres Jesus-Christ, se trouve la 
confirmation de la sentence : « Celui qui lit la Bible sans la Misna et sans la Gemara, 
est semblable a quelqu'un qui n'a pas de Dieu ». II est enseigne formellement [13] , que 
sur le mont Sinai Dieu avait donne la loi selon l'esprit de la Bible, de la Misna et de la 
Gemara, avec les Aggades, mais que Dieu avait voulu donner le Talmud oralement a 
Moi'se, afin qu'il y eut une difference entre Israel et les idolatres, en cas que les peuples 



1— Tract., Sab. Fol. 31 a . 

2 — Tract. Ros Ha-sanna, Fol, 19 a . 

3 — Maseeh. Sopharim, 13 b . 

4— Tract. Bab. Mez., Fol. 33 a . 
5 — Tract. Erubin, Fol. 21 b . 

6— Tract. Chag., Fol. 10 b . 

7 — Talmud Jerus., Tract. Berachoth, Pereq I. 

8— Tract. Sanhedrin, Fol. 88 b . 

9 — Sepher Cad Haqemach, Fol. 77 c. 3. 

10— Talm. Tract. Erubin, Fol. 21 b , cf. Tract. Gittin, Fol. 59 b . 

11 — Sepher Menorath Ha-Maor, 8, 5. 

12 — Sepher Sa 'are Zedeq, fol. 9. 

13 — Talm.,Tract. Berachoth 1. c. et Midras Semoth rabba, par. 47. 



LE JUIF-TALMUDISTE 12 

du monde rendraient Israel tributaire, — comme' 11 aussi, parce que, s'il avait voulu 
ecrire le Talmud, l'etendue en serait devenue plus longue que la terre. 

Ce n'est pas sans raison que pour l'autorite du Talmud nous citons aussi ceux des 
rabbins qui n'ont pas compose le Talmud. Nous verrons d'une part qu'au fond, puisque 
le Talmud, a cause de son contenu, ne peut etre la parole de Dieu, les rabbins de tous 
les temps se ressemblent, et d'autre part, que la doctrine formelle des juifs attribue aux 
rabbins jusqu'a ce jour une autorite divine, en sorte que tout ce qu'ils disent, est parole 
de Dieu. 

Le Rabbi Menachem 121 ecrit, que Dieu avait consulte les rabbins sur terre, chaque 
fois qu'une question grave se debattait au ciel sur un point de la Loi. Et le Talmud 131 
dit, en interpretant faussement le passage Prov. 11, 25, que les rabbins defunts instrui- 
saient les elus au ciel. En livre juif [4] de l'an 1590 dit : « II faut savoir que les paroles des 
rabbins sont plus suaves que les paroles des prophetes », et [5] « les discours ordinaires 
des rabbins doivent etre estimes comme la loi entiere ». — Ailleurs [6] nous lisons : « Les 
paroles des rabbins sont les paroles du Dieu vivant ». « Si [7] un rabbin te dit que ta main 
droite est la gauche, et que la gauche est la droite, il faut ajouter foi a ces paroles ». 
Maimonides [8) dit : « La crainte du rabbin est la crainte de Dieu ». — Le Talmud lui- 
meme declare 191 « Celui qui contredit son rabbin ou maitre, celui qui dispute avec lui 
ou murmure contre lui, ne fait autre chose que contredire la majeste divine, disputer 
avec elle et murmurer contre elle ». 

Mais comme il arrive, que les rabbins se contredisent entre eux, Menachem' 101 a pre- 
venu cette difficulte par l'incroyable declaration « que toutes les paroles des rabbins, 
de n'importe quel temps ou quelle generation, etaient les paroles de Dieu, tout aussi 
bien que les paroles des prophetes, lors meme qu'elles se contrediraient ; que celui-la 
done, qui contredit les rabbins, dispute avec eux ou murmure contre eux, dispute et 
murmure contre Dieu meme ». Beaucoup d'autres livres juifs [11] enseignent, que meme 
les paroles et les declarations tout a fait contradictoires des rabbins viennent du ciel, 
et que quiconque se moque de ces paroles, sera puni en enfer. Les rabbins, qui com- 
posaient le Talmud, exigent la meme foi et la meme croyance pour leurs doctrines 
contradictoires. C'est ainsi que le Talmud contient un long rapport sur les disputes 
continuelles des ecoles de Hillel et de sammai'. Qu'il s'agisse d'une mouche ou d'un 
chameau ; de questions graves ou futiles, les opinions des deux ecoles sont toujours 
opposees, et neanmoins le Talmud 1121 dit : « Les deux opinions sont la parole de Dieu, 
celle de sammai et celle de Hillel. » — Sur un autre point les opinions se contredisent 
de nouveau, et a la question, comment on pourrait reconnaitre la verite de la Loi, le 

I — Jalqut Simeoni, 22. 

2— Ad Pent., par. 28, Foi. 129, col. 3. 

3 — Tract. Sanhedrin, Foi. 92 a . 

4 — Sepher Caphthor U-perach, Foi. 121. 

5 — Midras Misle Foi. 1. 

6 — Bachai ad Pent, Foi. 201, col. 4. 

7 — Rasi, ad Deuter. XVII, 11. 

8 — lad Chaz. hilch. Talm. Thora, Pereq 5, 1. 

9 — Tract. Sanhedrin, Foi. 110 a . 

10— Ad Exod. XX, 1, Foi. 98. 

II — Leb Arije (ed. Ven., 1650), Foi 96, col. 4 ; Meggale Ammuqoth, Foi. 3 ; Jalqut Chad. (ed. 
Krakau, 1595), Foi. 155, col. 1, etc. etc... 

12— Tract. Erubin, Foi. 13 b . 



13 LE JUIF-TALMUDISTE 

Talmud 111 repond : « C'est Dieu qui a prononce, toutes ces paroles ; procure-toi done 
des oreilles semblables a un entonnoir ; et un cceur qui ecoute les paroles de ceux qui 
defendent, et de ceux qui permettent ». Ce qui revient a dire : « Puisque tout est parole 
divine, fais ce que ton cceur desire, selon que l'execution en est possible' 21 ». Qu'une 
noble voix des temps anciens ou modernes seleve done au sein du rabbinisme pour 
le droit et la verite, le juif-talmudiste n'aura pas besoin d'en tenir compte, puisque les 
doctrines opposees des rabbins sont divines au meme degre. Aussi le Talmud n'hesite 
pas a dire tout crument 131 , qu'il est permis de pecher, pourvu qu'on commette le peche 
en cachette. 

Apres avoir ainsi constate que les rabbins du Talmud et leurs successeurs se consi- 
dered indistinctement comme divins, et declarent que les contradictions les plus 
revoltantes pour la raison sont parole divine, nous les traiterons tous avec le meme 
respect, nous ecouterons les uns et les autres dans l'expose que nous allons faire des 
chapitres principaux de la doctrine dogmatique et morale du juif-talmudiste. 



1 — Tract. Chag., Fol. 3 b . 

2 — Cf. Tract. Chullin, Fol. 43 b ; Tract. Jebammoth, Fol. 32 b ; Rasi ad Jebam., Fol. 33 a et To- 
saphoth ad. Tract, sebuoth, Fol. 26\ 

3 — Tract. Chag., Fol. 16 a , et Tract. Qiddusin, Fol. 40 a . Cf. Tosaphoth ad Tract. Chag. 1. c. 



B 



La doctrine dogmatique perverse du Juif-Talmudiste 

1 

DE DIEU. 

Le Talmud' 11 dit : « Le jour a 12 heures ; pendant les trois premieres heures, Dieu 
est assis et etudie la Loi ; pendant les 3 heures suivantes il juge le monde ; ensuite pen- 
dant 3 heures il nourrit le monde, et pendant les 3 dernieres heures il est assis et joue 
avec Leviathan, le roi des poissons. Et pendant la nuit, ajoute Menachem 121 , il etudie 
le Talmud. La haute ecole, dans laquelle Dieu etudie au ciel avec les Anges, est selon 
le Talmud 131 egalement ouverte a Asmodee, le roi des demons, qui monte chaque jour 
au firmament pour y apprendre. Quant a Leviathan, le Talmud' 41 declare qu'un pois- 
son long de 300 milles peut passer dans sa gueule, niais qu'a cause de cette grandeur 
enorme, Dieu a du soustraire la femme a Leviathan, sinon le monde aurait ete peuple 
de monstres gigantesques, qui auraient tout detruit ; que pour cette raison Dieu avait 
chatre le male et tue la femme pour en faire le repas des justes au paradis. 

Cependant 151 le jeu avec Leviathan n'a dure que jusqu a la destruction du temple. De- 
puis ce temps, Dieu ne joue plus, et il ne danse plus comme il avait fait avec Eve ; dont 
il faisait la toilette et tressait les cheveux 161 . Depuis [7] la destruction du temple, Dieu 
pleure plutot, puisqu'il a gravement peche. Ce peche pese si lourd sur sa conscience, 
que selon le Talmud 181 , il est assis pendant 3 parties de la nuit et rugit comme un lion, 



1— Tract. x Ab. Zar., Fol. 3 b . 

2— Ad Pent., Fol. 97, 3. Cf. Targum ad cant. V, 10. 

3— Tract. Gittin, Fol. 68 a . 

4— Tract. Baba Bathra, Fol. 74 a et b . 
5 — Tract. Baba Bathra, Fol. 74 a et b . 

6 — Tract. Berachoth, Fol. 61 a . 

7— Tract. Chag., Fol. 5 b . 

8 — Tract. Berachoth, Fol. 3 a . 



LE JUIF-TALMUDISTE 16 

en s'ecriant : Malheur a moi, puisque j'ai permis, qu'on devaste ma maison, qu'on brule 
mon temple et qu'on emmene nies enfants. » Depuis 111 ce temps, il n'occupe plus clans 
le monde, qu'il remplissait auparavant entierement, que 4 aunes de place. Quand [2] 
on chante ses louanges, il est oblige de secouer la tete et de dire : « Heureux le roi, 
qu'on loue dans sa maison ! mais quelle punition est due a un pere qui permet qu'on 
traine ses enfants dans la misere ? » Pour bien apprecier le grand repentir de Dieu, il 
faut savoir que le lion, dont il imite le rugissement, est venu de la foret d'Elai. Un jour, 
l'empereur romain voulut voir ce lion. On le fit chercher ; et quand il n'etait plus eloi- 
gne de l'empereur que de 400 milles, il rugit avec une telle force, que toutes les femmes 
enceintes firent de fausses couches, et que tous les murs de Rome s'ecroulerent ; et 
lorsqu'il n'etait plus eloigne que de 300 milles, il rugit de nouveau avec tant de force, 
que les gens perdaient leurs dents, que l'empereur tomba de son trone et demanda 
qu'on reconduise le lion 131 . 

Selon le Talmud 141 , le Dieu saint se repent de l'expulsion des juifs pour un autre 
motif particulier. Chaque jour il fait tomber a la mer deux grosses larmes avec un tel 
fracas, que le bruit en est entendu d'un bout du monde a l'autre ; meme des tremble- 
ments de terre sont produits par la chute de ces larmes. 

Ensuite 151 la lune aussi a fait des reproches au Dieu saint de ce qu'il l'avait creee plus 
petite que le soleil. Dieu devait reclamer : Immolez done un sacrifice de reconciliation 
pour moi, parce que j'ai fait la lune plus petite que le soleil. — Le Dieu saint n'est non 
plus protege contre l'inconsideration : en effet, s'il entre en colere, il agit d'une maniere 
inconsideree 161 . — II a meme abuse du serment ; il a confirme un tort bien grave par 
serment, car, apres avoir jure que les Israelites qui se trouvaient dans le desert, n'au- 
raient pas de part a la vie eternelle, il s'est repenti de son serment, et ne l'a pas obser- 
ve 171 . — Un autre endroit du Talmud 181 mentionne que Dieu avait besoin d'etre delie par 
un autre d'un serment irreflechi qu'il a jure. Un [9] sage en Israel entendit un jour Dieu 
s'ecrier : Malheur a moi ! qui me deliera de mon serment ? Et lorsque le rabbin raconta 
cela a ses collegues, ceux-ci l'appelerent Mie, pour n'avoir pas lui-meme delie Dieu de 
ce serment. — Cependant 1101 entre le ciel et la terre il existe un ange puissant, nomme 
Mi, qui possede la faculte de delier et d'absoudre le Dieu saint de ses serments et de ses 
vceux. — De meme que Dieu a fait de faux serments, ainsi il en a menti 1111 , pour faire la 
paix entre Abraham et Sara, — et e'est pour cette raison, ajoute le Talmud 1121 , qu'il est 
permis de mentir par amour de la paix. 

Le [13] Dieu saint est aussi la cause des peches qui sont commis sur la terre, parce que 
e'est lui qui a cree la nature depravee de l'homme ; e'est lui qui a predestine les hommes 

I - Ibid. 
2- Ibid. 

3 — Tract. Chullin, Fol. 59 b . 

4 — Tract. Berachoth, Fol. 59 a , et Tract. Chag., Fol. 5 b . 

5 — Tract. Chullin, 60 b , et Tract. Sebuoth, Fol. 9 a . 

6 — Tract. 'Ab. Zar., Fol. 2 b . 

7 — Tract. Sanhedrin, Fol. 110 b . 

8— Tract. Bab. Bathra, Fol. 74 a . 

9— Ibid. 

10 — Sepher Meg. 'Ammuqoth, Fol. 1, col. 4. 

II — Tract. Baba Mez., Fol. 87 a . 

12— Ibid. 

13— Tract. Berachoth, Fol. 32 a et 61 a , et Tract. Succa, Fol. 53 b . 



17 LE JUIF-TALMUDISTE 

au peche (9) et force les juifs d'accepter la loi [1] . Ainsi on comprend que d'apres le Tal- 
mud' 21 l'adultere de David et les crimes des Fils de Heli ne sont pas des peches. 



2 

DES ANGES. 

Quelques' 31 Anges vivront pendant toute l'eternite, ce sont ceux qui ont ete crees le 
second jour ; d'autres periront, ce sont ceux qui ont ete crees le cinquieme jour. Encore 
aujourd'hui et continuellement de nouvelles troupes dAnges sont creees du gouffre de 
feu ; ils chantent, comme dit le Talmud' 41 , un cantique en l'honneur de Dieu, et dispa- 
raissent ensuite. 

De' 51 son petit doigt Dieu a brule toute une troupe dAnges. Par' 61 chaque parole que 
Dieu prononce, un nouvel Ange est cree. 21,000 Anges sont preposes aux plantes, dont 
il y en a 21,000 sur terre' 71 . LAnge' 81 de la grele s'appelle Jorkemo ; Michel est le prince 
des cieux, Gabriel celui du feu et des fruits murs. II' 9 ' y a des Anges particuliers pour le 
bon et le mauvais amour, pour les faveurs et les graces, pour les fruits et pour la paix, 
pour les oiseaux et les poissons, pour les vents, les betes fauves, les medecines, pour le 
soleil, la lune et les etoiles. Les rabbins connaissent les noms de tous ces Anges' 101 . — De 
bons Anges sont, selon Maimonides' 111 , les ames des corps celestes ; et c'est pour cette 
raison, que ces corps ont de l'esprit pour reconnaitre et distinguer les choses. 

Inoccupation [12] principale des Anges pendant la nuit consiste a preparer du som- 
meil aux hommes. Le reste du temps ils prient pour les hommes, et ceux-ci sont obli- 
ges de les invoquer. Mais selon le Talmud [13] les anges ne comprennent ni le syriaque 
ni le chaldeen, en sorte que les enfants d'Israel ne doivent pas parler ces langues pour 
leur recommander quelque chose. Cette [14] ignorance des Anges a cependant un avan- 
tage : les juifs ont une excellente priere, qu'ils recitent en langue chaldai'que, afin que, 
selon la remarque du Tosaphoth' 151 l'excellence de cette priere n'excite pas la jalousie des 
Anges. D'autres rabbins' 161 disent que les Anges comprennent toutes les langues, mais 
qu'ils ont en horreur le syriaque et le chaldeen, et n'y pretent aucune attention. 



1 — Tract. Sab., Fol. 88 a , et Tract. 'Ab. Zar., Fol. 2 b . 

2 — Tract. Sab., Fol. 55 b et 56 a . 

3 — Bachai, Fol. 37, col. 4. 

4— Tract. Chag., Fol. 14 a . 

5 — Pesiqtha Rabbathi, Fol. 35 b . 

6 — Tract. Chag. 1. c. 

7— Meg. ^Ammuqoth, Fol. 32 et 107. 

8 — Tract. Pesachim, Fol. 118, et Tract. Sanhedrin, Fol. 95 (Rasi) ; Sepher 'Ammude sib N ah, 
Fol. 49. 

9— Ibid. 

10— Berith Mennucha, Fol. 37, Col. 1. 

11 — More Nebochim, II, 5, Fot. 61, et Bachai ad Pent, Fol. 9. 

12— Jalqut Chad., Fol. 118. 

13— Tract. Sab., Fol. 12b, V. Tosaphoth a. I. 

14 — Tosaphoth ad Tract. Berachoth, Fol. 3 a . 

15— Ibid. 

16— Jalqut Chad., Fol. 117, col. 3. 



LE JUIF-TALMUDISTE 18 



DES DEMONS. 

Le [1] vendredi au soir Dieu crea les demons. A l'approche du sabbat il ne trouva pas 
le temps de leur faire un habit, un corps. Selon d'autres 121 , il ne leur donna pas de corps, 
parce qu'ils s'etaient opposes a ce que l'homme recut un corps. L'essence 131 du demon 
se compose de feu et d'eau ; quelques-uns sont faits d'air, d'autres de terre, et les ames 
des demons sont d'une matiere qui se trouve sous la lune et ne sert a rien [4] . 

Quelques' 51 demons descendent d'Adam qui, charge de la malediction de Dieu, re- 
fusa d'approcher d'Eve pour ne pas procreer des enfants de malheur. Deux femmes de 
demons lui apparurent et concurent de lui de nouveaux demons. Selon le Talmud 161 
Adam n'a engendre pendant 130 ans avec Lilith, une femme distinguee des demons, 
que des esprits, des demons et des spectres nocturnes. Du m reste, Eve aussi, pendant 
130 ans, n'a mis au monde que des demons ; elle avait ete forcee d'etre la femme de 
demons males. Le Talmud 181 pretend que les demons sont fertiles entre eux, qu'ils se 
multiplient, mangent et boivent comme les hommes, et que beaucoup en meurent 
comme les hommes. 

Quatre femmes sont celebres comme meres des demons. On dit [9] de Salomon, qu'il 
avait pouvoir sur elles, qu'il les appelait ses servantes et qu'il usait d'elles selon ses 
desirs. D'apres le Talmud' 101 une de ces femmes sort pendant les nuits des jeudis et des 
sabbats avec 180,000 demons tres malfaisants. Cette femme et ses filles sont surtout 
les femmes du demon Sammael. Une [11] autre de ces quatre, nommee Lilith, fut deso- 
beissante envers Adam, son epoux. Pour sa punition, tous les jours, cent de ses enfants 
meurent. Elle dut en outre promettre de ne pas tuer, en vertu de trois noms d'anges, les 
petits enfants sur lesquels elle avait pouvoir. Lilith 1121 , accompagnee de 480 esprits de 
malediction, rugit continuellement. La [13] troisieme de ces quatre femmes danse sans 
discontinuer, elle est toujours suivie de 479 esprits mauvais. 

Comme par Adam, de meme aujourd'hui encore de nouveaux demons sont sans 
cesse engendres. Mais le recit de ces turpitudes nous repugne. Du reste l'homme 1141 
peut aneantir beaucoup de ces demons, en faisant, par exemple, de grands efforts pour 
cuire des gateaux de Paques. Pour [15] leur conserver la vie, Noe a pris avec lui dans 
l'arche quelques-uns de ces demons mortels. 



1 — Ibid., Fol. 107. 

2 — Ibid., Fol. 115 et 116. 

3 — Sepher Nismath Chaijm., Fol. 117, col. 2. 

4 — Sepher Tub Ha-arez, Fol. 9 b . 
5 — Jalqut Reubeni, III. 

6 — Tract. Erubin, Fol, 18 b . 

7— Bachai, Fol. 16 a , et Sepher Nismath Chaijm., 114 b . 

8— Tract. Chag., Fol. 16 a . 

9— Sepher Ha-Nechama, Fol 28 a . 

10— Tract. Pesachim, Fol. 112 b . 
11 — Sepher Ben Sira, Fol. 9 a et b . 

12— Ibid. 

13— Jalqut Chad., Fol. 108, col. 3. 

14 — Zohar, Par. Vajslach. 

15 — Sepher Nismath Chaijm, Fol. 115, col. 3. 



19 LE JUIF-TALMUDISTE 

Voici ce que nous apprenons sur le sejour des demons. Il [1] y en a qui demeurent 
dans l'air et qui provoquent les songes des hommes. D'autres se trouvent dans les 
abimes de la mer, et ils detruiraient le monde, s'ils etaient kisses libres ; d'autres enfin 
habitent dans les juifs et sont cause des peches de ceux-ci. Au dire du Talmud [2] , les 
demons dansent aussi entre les cornes d'un bceuf, qui sort de l'eau, et au milieu dune 
troupe de femmes, qui reviennent d'un enterrement' 31 . Les [4] demons se trouvent vo- 
lontiers dans la proximite des rabbins, puisqu'un champ aride soupire apres la pluie. 
Ils [5] s'arretent aussi sur les noyers, sous lesquels il est dangereux de dormir, chaque 
feuille etant occupee par un demon. Deux [6] demons celebres, 'Asa et Asael, demeurent 
dans les sombres montagnes vers l'Orient. 

C'est d'eux que Balaam, Job et Jethro ont appris la magie, c'est par eux que Salomon 
regnait sur les oiseaux et sur tous les demons, et qu'il forca la reine de Saba de lui faire 
une visite. 

A cause des demons, personne ne doit se rendre en des endroits solitaires, ou se 
trouver seul pendant la croissance et la decroissance de la lune, ni saluer quelqu'un 
pendant la nuit, car, selon les paroles du Talmud, celui qu'on salue, pourrait bien etre 
un demon. On doit se laver les mains de bon matin, parce que l'esprit impur s'arrete 
sur des mains impures. — Et beaucoup d'autres folies de ce genre. — Nous possedons 
des livres entiers sur les superstitions et les sorcelleries rapportees dans les ecrits juifs. 
Un juif francais, maitre de magie, du nom d'Eliphas Levi, regarde le Talmud comme 
le livre fondamental de la magie' 71 . —Nous ne voulons citer que quelques traits des 
grands magiciens du Talmud. Selon le rapport de celui-ci [8] , un des fondateurs du Tal- 
mudisme possedait le secret de creer un autre homme, apres en avoir tue un. En [9] 
compagnie d'un autre rabbi, il crea tous les soirs un veau de trois ans, et le mangea d'un 
bon appetit. Un [10] autre rabbi-talmudiste connaissait l'art de changer les citrouilles et 
les melons en cerfs et en daims. Le rabbi 'Eliezer [11] savait ensorceler les champs, de 
maniere a les remplir de citrouilles. Le [12] rabbi Janna'i changea l'eau en scorpions et une 
femme en un ane, sur lequel il se rendit au marche. Meme' 13 ' le patriarche Abraham a 
pratique la magie, et l'a enseignee a d'autres. Il [14] portait a son cou une pierre precieuse, 
avec laquelle il pouvait guerir les malades. De plus, les rabbins-talmudistes avaient une 
pierre precieuse qui leur servait a ressusciter ce qui etait deja mort. 

Un [15] rabbin toucha meme avec la pierre des oiseaux desseches et sales, ce qui fit 
qu'ils revinrent a la vie et s'envolerent. 



1 — Bachai, Fol. 90 a . 

2 — Tract. Pesachim, Fol. 112 b . 

3 — V. Jore Dea, § 359. 

4 — Tract. Berachoth, Fol, 6 a . 
5 — Jalqut Chad., Fol. 108 b . 

6— Emmeg Ha-melech, Fol. 68 a et 132 a . 

7 — Eliphas, hist, de la Magie (Paris, 1860). 

8— Tract. Sanhedrin, Fol. 65 b , et Tract. Meggilla, Fol. 7 b . 

9 — Tract. Sanhedrin 1. c. 

10 — Talm. Jerus., Tract. Sanhedrin, Pereq VII. 
11 — Tract. Sanhedrin, Fol. 68 a . 

12— Ibid., Fol. 67 b , et Maseeh. Sopharim 13. 

13 — Tract. Sanhedrin, Fol, 91 a . 

14— Tract. Baba Bathra, Fol. 16 b . 

15— Baba Bathra, Fol. 74 b . 



LE JUIF-TALMUDISTE 20 

4 

MYSTERES. 

Le juif Fabius, de Lyon, dit dans un discours' 11 , pour la fete du nouvel an juif de 1842, 
que la religion juive se distinguait de la religion chretienne en ce quelle n'avait pas 
de mysteres, que tout en elle etait pure raison et lumiere ; que pour les Chretiens, au 
contraire, tout se resumait dans ces mots : « Tais-toi, raison, et laisse parler la folie ». 

On n'a qua ouvrir le Talmud pour apprecier cette assertion. Dans le Talmud [2) il 
est dit entre autre : « Apres avoir rassemble toute la poussiere du monde, Dieu en fit 
une grande masse. Cette masse se changea en homme, d'abord en homme-double, 
en homme a deux faces. Dieu coupa cet homme en deux parties, pour avoir Adam et 
Eve. Adam [3] etait si grand, que sa tete atteignit le firmament. Quand il se coucha, ses 
pieds se trouvaient a l'extreme Occident, et sa tete a l'extreme orient. Dieu [4] avait fait 
pour Adam une lucarne, par laquelle celui-ci pouvait porter ses regards d'un bout du 
monde a l'autre. Mais [5] quand Adam eut peche, Dieu l'a fait plus petit que les hommes 
ordinaires ». 

Og [6] , le roi de Basan, dont il est parle dans la Bible, fut ainsi nomme, parce qu'il 
trouva Abraham occupe a cuire des gateaux de Paques (en hebreu : ugga). Au [7] temps 
du deluge Og fut sauve avec un rhinoceros, en marchant a cote de l'arche. L'eau 
pres de celle-ci etait froide, et ailleurs elle etait brulante. Og [8] mangea tous les jours 
2,000 bceufs et autant de gibier. II but 1,000 mesures. Lorsque [9] Israel vint a Basan, Og 
apprit que le camp d'Israel avait une etendue de 3 milles. II arracha alors de la terre un 
rocher de 3 milles et le mit sur sa tete. Mais Dieu fit venir sur ce rocher des fourmis, 
qui, en mangeant, y firent un trou, en sorte que le rocher descendit autour du cou 
d'Og, et les dents de celui-ci ayant penetre a travers la machoire dans le rocher, Og ne 
pouvait plus retirer son cou. 

Alors Moi'se, etant survenu, prit une hache longue de 10 aunes, sauta de 10 aunes 
en l'air, et frappant Og a la cheville des pieds, il le tua. — Et cependant dans un autre 
endroit du Talmud' 101 il est rapporte, que Og est entre vivant au Paradis. Plus loin [nI on 
lit de nouveau, qu'ayant trouve la jambe d'un mort, le rabbi Jochanan courait 3 milles 
le long de cette jambe sans pouvoir arriver au bout. C'etait la jambe d'Og de Basan. 

Selon le Talmud [12] , Abraham a mange et bu autant que 74 hommes ensemble ; pour 
cette raison il etait aussi fort que 74 hommes. Mais en comparaison d'Og, il etait petit. 
Lorsqu'un jour Og perdit une dent, Abraham s'en fit un lit. 



1 — Offrande au Dieu de I'Univers, par Fabius, Lyon, 1842. 

2 — Tract. Berachoth, Fol. 61 a , Tract. Erubin, Fol. 18 a , et Tract. Sanhedrin, Fol. 38 a et b . 

3 — Tract Sanhedrin I. c. 

4— Tract. Chag., Fol. 12 a . 

5— Ibid. 

6 — Tosaphoth ad Tract. Nidda, Fol. 61 a . 

7 — Tract. Zebachim, Fol. 113 b . 

8 — Maseeh. Sopharirn, 14. 

9 — Tract. Berachoth, Fol. 54 b . 

10 — Maseeh. Derech 'Erez IV. 

11— Tract. Nidda, Fol. 24 b . 

12 — Maseeh. Sopharirn 1. c. 



21 LE JUIF-TALMUDISTE 

Toutefois, les rabbins disputent entre eux' 11 , pour savoir si cette dent etait devenue 
un lit ou un fauteuil. 

Nous avouons franchement que les Chretiens n'ont pas de pareils mysteres, ni en 
realite, ni en figures, quoiqu'eux aussi soient originaires de l'Orient. 



DES AMES. 

Toutes' 21 les ames des hommes qui existeront jusqu'a la fin du monde, furent creees 
dans les 6 jours de la creation. Dieu [3] les reunit dans la tresorerie du ciel, et c'est de la, 
comme « l'enseignent tous les docteurs en Israel' 41 , » qu'il en fait sortir une chaque fois 
qu'une mere met un enfant au monde. 

Selon les docteurs juifs' 51 , Dieu crea 600,000 ames de juifs, parce que chaque verset 
de la Bible est susceptible de 600,000 interpretations, et chaque interpretation se rap- 
porte a une de ces ames. Les [6] ames juives ont le privilege d'etre une partie de Dieu, 
d'etre de la substance de Dieu, de meme qu'un fils est de la substance de son pere. 
C'est [7] pour cette raison qu'une ame juive est plus chere et plus agreable a Dieu, que 
toutes les ames des autres peuples de la terre. Ces' 81 dernieres descendent du demon et 
ressemblent' 91 aux ames des betes et des animaux. La semence d'un etranger, qui n'est 
pas juif, n'est selon le Talmud 1101 qu'une semence de bete. Le jour du sabbat dit-il' 111 , une 
seconde ame s'ajoute pour le juif a la premiere, et cette seconde ame, dit Rasi' 121 , deve- 
loppe et augmente dans l'homme l'appetit de manger et de boire. 

Apres' 131 la mort, l'ame des juifs transmigre dans un autre corps ; les ames des ai'eux 
morts animent les corps des enfants, que les meres d'une generation plus jeune portent 
dans leurs seins. Cain' 141 avait trois ames ; l'une passa en Jethro, la deuxieme en Core et 
la troisieme en l'egyptien, que Moi'se a tue. L'ame' 15 ' de Japhet passa en Samson, celle de 
Tare en Job, celle d'Elie en Isaac, celle de la courtisane Rahab en Heber, l'ame Sael en 
Heli et l'ame d'Esau, que le Talmud' 161 nous presente comme un assassin et un adultere, 
comme dit le grand Abarbanel' 171 , passa en Jesus. Les Juifs impies qui, par exemple, ont 
tue un Israelite, et qui ont renie la foi judai'que, sont envoyes apres leur mort en des 

1 - Ibid. 

2 — Sepher Nismath Chaijm, Fol. 70\ 

3 — Rasi ad Tract. Chag., Fol. 5 a . 

4 — Sepher Nismath Chaijm, Fol. 72 a . 

5 — Jalqut Chad., Fol. 155 a , et Sela, Fol. 262 a . 

6- Ibid. 

7 — Sefa Tal, Fol. 4, et Sela 1. c. 

8 — Ibid, et Sepher Ha-nechamma, Fol. 221, col. 4. 

9— Jalqut Chad., Fol. 154 b . 

10 — Tract. Jebammoth, Fol. 98 a . Cf. Tosaphoth ad. Tract. Kethuboth, Fol. 3 b , et Sanhedrin, 
Fol. 74 b . 

11 — Tract. Ta 'anith, Fol. 27 b . 

12— Ad Tract. Ta 'anith 1. c. 

13 — Sepher Nismath Chaijm, Fol. 159 a , et lalqut Reubeni, 17. 

14— Jalqut Chad., Fol. 9 b . 

15— Ibid, et Fol. 127, col. 3. 

16 — Comm. in les., Fol. 54, col 3. 

17— Tract. Baba Bathra, Fol. 16 b . 



LE JUIF-TALMUDISTE 22 

plantes et en des animaux ; puis ils sont punis pendant douze mois en enfer. Apres 
avoir ete crees de nouveau, ils entrent, pour etre corriges, d'abord en des choses ina- 
nimees, plus tard en des animaux, ensuite en des hommes pai'ens, et enfin, ils passent 
de nouveau en des Israelites' 11 . Cette transmigration est un effet de la misericorde de 
Dieu, qui veut qu'Israel tout entier participe a la vie eternelle 121 . 

6 

DU PARADIS ET DE L'ENFER. 

En paradis, dit le Talmud' 31 , est repandue une odeur tres agreable. Un jour, le pro- 
phete Elie repandit sur le manteau d'un rabbin-talmudiste des feuilles des arbres du 
paradis, et quand le rabbin se revetit de nouveau de son manteau, l'odeur y restait atta- 
chee. Le rabbin aurait pu vendre son manteau au prix de 150 thalers. Au ciel, comme 
nous l'avons deja dit, les justes mangent la chair salee et conservee de la femme de 
Leviathan. On [4] y mange aussi la chair d'un grand bceuf sauvage, qui se repait journel- 
lement des paturages de mille montagnes ; on [5] y prepare pour etre mange un grand et 
delicieux oiseau, et le quatrieme plat consiste en oies sauvages. Comme 161 boisson on 
prend un bon et tres vieux vin, conserve depuis les six jours de la creation. 

D'apres le Talmud 171 , il n'y a que les justes, c'est-a-dire les juifs, qui sont admis au ciel, 
les impies sont jetes en enfer. Ici [8] il n'y a que fange et pourriture, pleurs et tenebres ; 
en chaque demeure de l'enfer se trouvent 6,000 caisses, et dans chaque caisse 6,000 
tonneaux remplis de fiel. L'enfer 191 est soixante fois plus grand que le paradis ; car [10] tous 
les incirconcis, en particulier les Chretiens 1111 , qui remuent les doigts (qui font le signe 
de la croix) ainsi que les mahometans qui lavent seulement les mains et les pieds, mais 
non le cceur, sont jetes en enfer, pour y rester eternellement 1121 . 



DU MESSIE. 

1) Quand le Messie viendra, dit le Talmud 1131 , la terre produira des gateaux, des ha- 
bits de laine, et du froment dont les grains seront aussi gros que deux rognons du plus 
grand bceuf : Le [14] Messie rendra aux juifs le sceptre royal du monde ; tous les peuples 



I — Sepher Emeq Ha-melech, Fol. 16 a . 

2— Sepher 'Abod. Ha-Qodes, II, Fol. 46 b , et Sepher Nismath Chaijm, Fol. 163 b . 

3 — Tract. Bab. Mez., Fol. 114 b . 

4 — Tract. Bab. Bathra, Fol. 74 b . 

5— Ibid., Fol. 73". 

6 — Tract. Sanhedrin, Fol. 99 a . 

7 — Tract. Erubin, Fol. 19 a , et Tract. Chag. 15 a . 
8 — Resith Chokhma, Fol. 37 b . 

9— Tract. Ta 'anith, Fol. 10 a . 

10 — Sepher Zeror Ha-mor, Fol. 27 b , et Bachai, 34. 

II — Abarbanel, Masmia Jesua,, Fol. 19, col. 4. 

12 — Tract. Ros Ra-sanna, Fol. 17 a , et Bachai, 171. 

13— Tract. Kethuboth, Fol. lll b , et Tract. Sab., Fol. 30 b . 

14— Ibid, et Tract. Sanhedrin, Fol. 88 b et 99 a . 



23 LE JUIF-TALMUDISTE 

le serviront et tous les royaumes lui seront soumis. Alors [1] chaque juif aura 2,800 ser- 
viteurs et 310 mondes' 21 . Mais [3] cette epoque sera precedee d'une grande guerre, dans 
laquelle les deux tiers des peuples periront. II faudra 7 ans aux juifs pour bruler les 
armes conquises. 

Maimonides' 41 croit aussi a l'empire temporel des juifs sur le monde entier. Les [5] 
dents des anciens ennemis d'Israel pousseront de leurs bouches et atteindront une 
longueur de 22 aunes. Le [6] Messie recevra les dons de tous les peuples, et il ne refusera 
que ceux des Chretiens. Les juifs seront alors immensement riches ; tous les tresors des 
peuples passeront dans leurs mains ; leur tresorerie, dit le Talmud 171 , sera si grande, 
qu'on aura besoin de 300 anesses pour porter les clefs des portes et des serrures. Tous 
les peuples se convertiront a la religion judai'que, les [8] Chretiens seuls ne participe- 
ront pas a. ce bonheur, ils seront entierement extermines, parce qu'ils proviennent du 
demon 191 . 

2) Pendant que le regne messianique est ainsi denature par des extravagances pro- 
fanes, tout comme du temps du Sauveur, le vrai Messie est traite d'une maniere si 
honteuse, qu'un chretien ne saurait le raconter [10] . N'est-ce pas triste, qu'un Israelite ose 
ainsi dans un pays chretien insulter publiquement au Sauveur, et le presenter comme 
une idole, engendree dans le vice et dans l'adultere ! 



1 — Jalqut Simeoni, Fol. 56, et Bachai, Fol. 168. 

2 — Cf. Tract. Sanhedrin, Fol. 101 a . 

3 — Abarbanel, Masmia Jesua, Fol. 49 a . 
4 — Perils Ha-misna ad Tract. Sab. 1. c. 
5 — Othioth d' Rabbi ' Aqiba, 5, 3. 

6 — Tract. Pesachim, Fol. 118 b . 

7— Ibid., Fol. 119, et Tract. Sanhedrin, Fol. 110 b . Cf. Rachai, Fol. 62 a . 

8 — Tract. lebammoth, Fol. 24 b . et Tract. "Ab.,Zar. 3 b . V. Abarbanel, Masmi'a. Jesua, Fol. 65 b , 
et Bachai, Fol. 85 b . 

9 — Sepher Zeror Ha-mor, Fol. 125 b . 

10 — V. Fabius, offrande etc. 1. c, Talmud (ed. Amsterdam), Tract. Sanhedrin, Fol. 67 et 107, 
Tract. Calla, 18, Rasi ad Tract. Sab., 104 b , Tract. Sota, 47 et 49, etc., etc. 



c 



La morale corrompue du Juif-Talmudiste 



DU PROCHAIN. 

Les Israelites, dit le Talmud 111 , sont plus agreables a Dieu que les Anges. Quiconque, 
dit-il 121 , donne un soufflet a un juif, se rend aussi coupable que s'il donnait un soufflet a 
la Majeste divine. Les autres rabbins repetent la meme chose, en disant, comme nous 
l'avons vu, qu'un juif est de la substance de Dieu, de meme qu'un homme est de la 
substance de son pere. Selon le Talmud 131 un go'i (non juif) qui frappe un juif, merite 
la mort. Si les juifs n'etaient pas, dit le Talmud 141 , il n'y aurait aucune benediction sur 
la terre, ni rayons du soleil, ni pluie [5] ; les [6] peuples de la terre ne pourraient subsister 
sans les juifs. « Il [7] y a certainement une difference entre toutes les choses, les plantes 
et les animaux ne peuvent exister sans les soins de l'homme. Mais de meme que les 
hommes sont superieurs aux animaux, ainsi les juifs sont superieurs a tous les peuples 
de la terre ». Le Talmud 181 va jusqu'a dire que la semence d'un etranger, qui n'est pas 
juif, n'est que la semence d'un animal Selon les rabbins : etranger (Nochri) et non- 
juif sont synonymes. « Letranger, dit le Talmud 191 , est celui qui n'est pas circoncis, et 



1— Tract. Chullin, Fol. 91 b . 

2— Tract. Sanhedrin, Fol. 58 b . 

3— Ibid. 

4 — Tract. Jebammoth, Fol. 63 a . 

5— Bachai, Fol. 153 b . 

6 — Sepher Zeror Ha-mor, Fol. 107 b . 

7— Ibid., Fol. 101 b . 

8— Tract. Jebammoth, Fol. 98 a . V. Tos. ad Tract. Kethub., Fol. 3 b . 

9 — Cf. Tract. Berach., Fol. 47 b , Tract. Gittin, Fol. 70 a , Tract. 'Ab. Zar., Fol. 26 b , (Tos.), et 
Tract. Sab. 88 b ! 



LE JUIF-TALMUDISTE 26 

l'etranger et le pa'ien sont synonymes ». Le Talmud' 11 enseigne en outre que les torn- 
beaux des go'fm ne souillent pas Israel, parce que les juifs seuls sont des hommes, les 
autres nations n'ayant que la nature de l'animal. Dans le Talmud, les non-juifs sont des 
chiens. A l'interpretation du passage Exod. II, 16, il est dit 121 , que les fetes sacrees sont 
pour Israel, et non pour les etrangers ni pour les chiens. R. Moi'se ben Nachman [3] 
repete ceci avec la variante : « Pour vous sont les fetes, et non pour les goi'm ». Dans 
son commentaire du Pentateuque, edition de Venise, Rasi dit la meme chose, tandis 
que dans le Pentateuque d'Amsterdam le commentaire de Rasi omet ces mots : « non 
pour les chiens ». 

Les non-juifs sont non seulement des chiens, mais aussi des anes 141 . Abarbanel 
dit [5] : « Le peuple elu est digne de la vie eternelle, les autres peuples sont semblables 
aux anes ». « Les [6] maisons de goi'm sont des maisons d'animaux ». Ben Sira repondit 
a Nabuchodonosor, lorsque celui-ci lui offrit sa fille en mariage : « Je suis un enfant 
des hommes, et non un animal » [7] . Le rabbi Menachem 181 dit : « Vous autres Israelites, 
vous etes des hommes, mais les autres peuples ne sont pas des hommes, parce que 
leurs ames proviennent de l'esprit impur, tandis que les ames des Israelites proviennent 
de l'esprit saint de Dieu ». Jalqult 191 ecrit dans le meme sens : « Les Israelites seuls sont 
appeles hommes, mais les idolatres (auxquels appartiennent les Chretiens, qui adorent 
une idole) viennent de l'esprit impur et sont appeles cochons ». Une femme etrangere, 
qui n'est pas fille d'Israel, est selon Abarbanel 1101 , un animal. 

D'apres ces principes, tous les hommes, qui ne sont pas juifs, et surtout les juifs 
apostats, (tel que Jesus, qui devint idolatre et seducteur des autres) 1111 doivent renoncer 
a etre reconnus pour les prochains des juifs. Envers un animal on ne pratique pas la 
charite du prochain. Le pecheur endurci merite d'etre puni. Le pa'ien, qui ne se fait pas 
juif, et le chretien, qui reste fidele a Jesus, sont aux yeux du juif les ennemis de Dieu et 
les ennemis des juifs. C'est pourquoi le Talmud 1121 pretend que la parole de la Bible 1131 : 
« Dieu n'a pas de colere, » se rapporte aux juifs, et l'autre parole : « Dieu se met en 
colere » s'adresse aux autres peuples de la terre. Le nom de Sinai signifie, selon le Tal- 
mud' 141 , que la haine de Dieu s'est repandue sur ces peuples. C'est a eux que s'appliquent 
les paroles 1151 : « Vous ne leur temoignerez aucune faveur », et ces autres paroles' 161 : « H 
est defendu d'avoir pitie d'un homme qui n'est pas raisonnable ». Le rabbi Gerson [17] 



1 — Tract. Bab. Mez., Fol. 144 b . 

2 — Tract. Meggilla, Fol. 7 b . 

3 — Ramban 'al Ha-thora a. 1. 

4 — Tract. Berachoth, Fol. 25b, et Tract. Sab., Fol. 150 a . 
5 — Dans son Comm. du Hos. IV, Fol. 230, col. 4. 

6 — Sepher Leb Tob, Fol. 46 a . 

7 — Sepher Ben Sira, Fol. 8 b . 

8— L. c, Fol. 14 a . 

9 — Jalqut Reubeni, 10 b . 

10 — Dans son Comm. du Deuter. 

11 — V. Tract. Ab. Zar., Fol. 26 b . 

12— Ibid., Fol. 4 a . 

13— Is. XXVII, 4. 

14— Tract. Sab., Fol. 89 a . 

15 — Tract. Jebammoth, Fol. 23 a ; v. Pisqe Tosaphoth a. 1. 

16 — Tract. Sanhedrin, Fol. 92 a . 

17 — Dans son Comm. du I. Reg. XVIII, 14. 



27 LE JUIF-TALMUDISTE 

dit egalement : « II ne convient pas a l'homme juste, d'etre miser icordieux envers les 
mechants » ; — et Abarbanel 111 declare « qu'il n'est pas juste de temoigner de la miseri- 
corde a ses ennemis ». Selon le Talmud 121 , il est permis aux justes, aux amis et parents 
de Dieu, de tromper les impies, car il est ecrit : « Vous serez pur avec les purs, et vous 
serez pervers avec les pervers ». Comme un negre se distingue de toutes les creatures, 
dit encore par surcroit le rabbin Eliezer 131 , de meme Israel se distingue par ses bonnes 
ceuvres des autres peuples de la terre. II est done defendu, dit le Talmud 141 , de saluer 
l'impie, et il faut regarder comme une perle la sentence : « L'homme 151 doit toujours 
etre ruse dans la crainte de Dieu ». « Qu'on salue done l'etranger, qui n'est pas juif, pour 
avoir la paix, pour se rendre agreable et pour eviter les contrarieteV 61 ». « L'hypocrisie, 
dit Bachai' 171 , est permise en ce sens que l'homme (e'est-a-dire le juif) se montre poli en- 
vers l'impie (e'est-a-dire le non-juif ), qu'il honore celui-ci et lui dise : « Je vous aime ». 
« Cela est permis, dit Bachai, si l'homme, e'est-a-dire le juif, en a besoin, s'il a lieu de 
craindre, — sinon, e'est peche », car le Talmud 181 enseigne, qu'il est permis de feindre 
(de faire l'hypocrite) vis-a-vis des impies de ce monde. Or les peuples de la terre, tous 
les non-juifs, sont des impies ; tout le bien qu'ils font, chaque aumone qu'ils donnent, 
toute ceuvre de misericorde qu'ils pratiquent, tout est regarde comme peche, dit le Tal- 
mud' 91 , parce qu'ils ne font tout cela que pour se faire valoir. Rien de plus naturel, car 
tous les incirconcis sont, selon le Talmud 1101 , des pai'ens, des impies, des malfaiteurs, et 
la circoncision des Turcs n'a pas de valeur 1111 . Que le juif fasse du bien aux impies, qu'il 
visite leurs malades ou ensevelisse leurs morts, il ne doit le faire, au dire du Talmud 1121 , 
que pour avoir la paix, et afin que les impies ne lui fassent pas de mal. 



DE LA PROPRIETE. 

A. — L'empire du monde. 

Puisque, selon le Talmud, Israel et la majeste divine signifient la meme chose, il est 
clair- que le monde entier appartient aux juifs. Le Talmud 1131 declare formellement : 
« Si le bceuf d'un juif heurte (pousse) le bceuf d'un etranger, le juif sera libre ; mais si le 
bceuf d'un etranger fait du mal au bceuf d'un juif, l'etranger sera oblige de restituer au 
juif tout le dommage ; car dit -l'Ecriture : Dieu a mesure la terre, et il a livre les goi'm 
aux juifs. II voit les sept commandements des enfants de Noe, et parce que ceux-ci ne 



1 — Abarbanel, Masmia Jesua. 1. c. 

2 — Tract. B. Bathra, Fol. 123 a . Cf. Tract. Bechoroth, 13 b . 

3 — Pirqe d'Rabbi 'Elieser. 

4 — Tract. Gittin, Fol. 62 a . 

5 — Tract. Berach., Fol. 17 a . 

6 — Ibid, et Tract. Gittin, Fol. 61 a . 

7 — Sepher Cad Ha-qemach, Fol. 30 a . 

8— Tract. Sota, Fol. 41 b . 

9 — Tract. B. Bathra, Fol. 10 b . 

10— V. Tract. Sab., Fol. 88 b ; Tract. Pesachim, Fol. 92 a ; Tract. Nedarim, Fol. 31 b . 

11 — Tract. 'Abod. Zar., Fol. 27 a . Cf. Tosaphoth a. I. 

12— Tract. Gittin, Fol. 61 a . 

13 — Tract. Baba Qamma, Fol. 37 b . 



LE JUIF-TALMUDISTE 28 

les ont pas observes, il se leva et livra leurs biens aux. Israelites ». Les enfants de Noe 
comprennent, d'apres le Talmud 111 et les autres rabbins' 21 , tous les peuples de la terre, 
en opposition avec les enfants d'Abraham. Aussi Rabbi Albo 131 et d'autres n'hesitent pas 
a dire « que Dieu a donne aux Juifs pouvoir sur la fortune et la vie de tous les peuples ». 
Et le Talmud 141 declare : « Un enfant de Noe qui vole, meme moins qu'un Hard, doit etre 
mis a mort ». Mais, dit le Talmud 151 , il est permis a un Israelite, de faire du tort a un go'i, 
car, la oil il ecrit : « Vous ne ferez pas de tort a votre prochain », nous ne lisons pas : 
« Vous ne ferez pas de tort a un go'i ». Voler un go'i est dont permis, repete le Talmud 161 ; 
et ailleurs il dit : « Vous n'opprimerez pas le journalier parmi vos freres, les autres sont 
exceptes 171 ». Rabbi Asi, dit encore le Talmud 181 , vit un cep de vigne plein de raisins, et 
il park ainsi a son serviteur : « Si ce cep appartient a un go'i, apporte-le moi, mais s'il 
appartient a un juif, ne l'apporte pas ». Le commandement : « Vous ne volerez pas » si- 
gnifie selon Maimonides' 91 , qu'on ne doit pas voler un homme, c'est-a-dire un juif. Et le 
meme ajoute ailleurs 1101 , que la jouissance dune chose volee a un non-juif est permise. 
C'est tout a fait conforme au principe, que le monde entier appartient aux juifs. Pour 
eux, voler n'est plus voler, et si un rabbi-talmudiste dit que voler est un peche, il ne faut 
pas oublier qu'un juif ne peut pas voler ; il ne fait que prendre ce qui lui appartient, — 
bien entendu, en tant que cela lui soit possible et qu'il en ait l'occasion. Un rabbi pourra 
meme dire : « Voler un go'i ou voler un juif, c'est egalement defendu », mais il ne faut 
pas oublier non plus qu'il ne peut jamais etre question de voler un go'i. C'est conforme 
a cette autre sentence talmudique 1111 : « La propriete d'un non-juif equivaut a une chose 
abandonnee ; le vrai possesseur est celui qui la prend le premier ». 

B. — Lafraude. 

Le Talmud 1121 dit : « 11 est permis de tromper un go'i et de pratiquer l'usure a son 
egard, mais si vous vendez quelque chose a votre prochain (c'est-a-dire a un juif) ou 
si vous achetez quelque chose de lui, il ne vous est pas permis de le tromper ». « Si [13] 
un juif a. un proces contre un non-juif, vous donnerez gain de cause a votre frere, et 
vous direz a l'etranger : « C'est ainsi que le veut notre loi »(il s'agit d'un pays on regnent 
les juifs) ; si les lois des peuples sont favorables aux juifs, vous donnerez encore gain 
de cause a votre frere, et vous direz a l'etranger : « C'est ainsi que le veut notre loi » ; 
lorsque ni l'un ni l'autre n'a lieu (c'est-a-dire que les juifs ne sont pas maitres du pays, 
ou que les lois ne leur sont pas favorables), il faut tourmenter l'etranger par des intri- 
gues, jusqu'a ce que le juif ait gagne sa cause. Suivent ensuite les paroles du Rasba, 
d'apres lesquelles Aqiba aurait enseigne qu'il fallait cependant avoir soin de ne pas tra- 



1 — Tract. Meggilla, Fol. 13 b , Tract. Seqalim, Fol. 7a, et Tract. Sota, Fol. 36 b . 

2 — Sepher Cad Ha-qemach, Fol. 56, col. 4, et Bacha'i, ad Gen. 46, 27. 

3 — Sepher Haiqqarim, III., chap. 25, et Jalqut simeoni, ad Hab., Fol. 83, col. 3, N° 563. 
4— Tract. Jebammoth, Fol. 47 b . 

5 — Tract. Sanhedrin, Fol. 57 a . 

6— Tract. Baba Mez., Fol. lll b . 

7— Ibid. 

8— Tract. Baba Qamma, Fol. 113 b . 
9 — Sepher Ha-mizvoth. 

10 — Jad Chaz., hilch Geneba, 1. 

11 — Tract. Baba Bathra, Fol. 54 b . V. Chosen Mispat, 156, 1. 

12 — Tract. Baba Mez., Fol. 61 a . v. Tosaphoth a. 1., et Tract. Bechoroth, Fol. 13 b . 

13 — Talm., Tract. Baba. Qamma, Fol. 113 a . 



29 LE JUIF-TALMUDISTE 

hir l'affaire, afin que la religion juive ne soit pas discreditee. Le Talmud 111 rapporte que 
Rabbi Samuel, un de ses plus grands patriarches, avait dit qu'il etait permis de trom- 
per un go'f ; que lui-meme avait achete pour 4 drachmes une bouteille en or a un goi, 
que celui-ci prit pour une bouteille en cuivre jaune, et qu'en payant il lui avait encore 
derobe une drachme (1 franc). 

II raconte ensuite que Rabbi Cahana avait achete a un goi 120 tonneaux de vin 
au lieu de 100 tonneaux ; qu'un troisieme rabbi avait vendu a un goi des palmiers, et 
qu'apres la vente il avait ordonne a son domestique : « Va, ote encore quelque chose du 
tronc des arbres ; le goi connait bien le nombre des arbres, mais il n'en connait pas la 
grosseur ». — C'est bien le fait d'une sainte prudence, quand Rabbi Mose dit [2] : « Si le 
goi, en faisant un compte, se trompe, le juif dira : Je n'en sais rien ; mais je ne conseille 
pas d'induire le goi en erreur, car le goi pourrait bien commettre une erreur a dessein, 
pour eprouver le juif ». — Le vieux Rabbi Brentz ecrit dans son livre intitule « Le Ju- 
denbalg [3] » : Si les juifs ont voyage toute une semaine et qu'ils ont trompe les Chretiens 
a droite et a gauche, ils s'assemblent au sabbat et se glorifient de leurs canailleries, en 
disant : « II faut arracher au goi le cceur, et assommer le meilleur des Chretiens » — 
bien attendu quand on le pourra ». 

C. — Des choses trouvees. 

Le Talmud 141 dit : « Celui qui rend au goi ce que celui-ci a perdu, ne trouvera pas 
grace aupres de Dieu », et « II est defendu de rendre au goi ce qu'il a perdu ». — Rabbi 
Moi'se [5] enseigne done qu'il etait defendu de rendre aux heretiques, aux idolatres, et 
a tous ceux qui profanent le sabbat, ce qu'ils ont perdu. Le celebre Rasi [6] declare : 
« Celui qui rend au goi ce qu'il a perdu, l'estime a l'egal d'un Israelite ». Maimonides 171 
dit : « Celui qui rend au non-juif une chose perdue, commet un peche, car il fortifie la 
puissance des impies ». Et Rabbi Jerucham 181 dit : Quand un goi tient dans ses mains 
un billet d'un juif, attestant que le goi lui a prete de l'argent, et que le goi perd le billet, 
le juif qui le trouve, ne doit pas le rendre au goi, car l'obligation a cesse des qu'un juif a 
trouve le billet. Si cependant celui qui le trouve, disait : « En l'honneur du saint nom 
de Dieu je veux le rendre au goi », il faudrait lui dire : « Si tu veux sanctifier le nom de 
Dieu, fais-le avec ce qui t'appartient ». 

D. — De I'usure. 

Je le deteste, parce qu'il est chretien; plus encore, 
parce que dans sa simplicite il prete de l'argent 
pour rien, et qu'il diminue le prix des interets. 

Shyllock dans Le marchand de Venise de Shakespeare. 
La loi de Dieu oblige les riches a rendre service aux necessiteux, tantot par des au- 



1 — Talm., Tract. Baba Qamma, Fol. 113 a . 

2 — Seller Mizvoth Gaddol. 

3 — Pag. 21. 

4 — Tract. Sanhedrin, Fol 76 b , et Tract. Baba Qamma, Fol. 113\ 

5 — Sepher Mizvoth Gaddol, Fol. 132, col. 3. 

6 — Ad Tract. Sanhedrin, I. c. 

7 — Jad Chaz., hil. Gez. 

8- NethiblV. 



LE JUIF-TALMUDISTE 30 

mones, tantot en leur pretant de l'argent. Le pret consiste a abandonner a l'usage d'un 
autre, une chose dont il a besoin ; et celui qui emprunte est oblige de rendre au terme 
fixe la chose pretee ou une autre de meme prix et de meme valeur. Ce serait injuste de 
la part du preteur, s'il exigeait de l'emprunteur, dont la fortune n'a pas ete augmentee 
par le pret, plus que l'equivalent de ce qu'il lui a prete. Tu ne dois pas au preteur plus 
qu'il n'a prete. Exiger davantage, ce serait exercer l'usure. 

Mais tres souvent il arrive qu'en se privant pour un temps d'un bien quelconque 
(d'une somme quelconque) le preteur eprouve un dommage, ou qu'il s'expose a un 
danger, ou qu'il doit renoncer a un gain, si la chose qu'il prete peut lui procurer un 
avantage. Dans ces cas, et quand le devoir de faire l'aumone n'est pas urgent, il est per- 
mis au preteur d'exiger plus que l'equivalent, parce qu'en realite il a donne plus qu'il n'a 
prete : Si le plus que le preteur exige est dans une juste proportion avec le danger, avec 
le dommage ou la perte qu'il pourrait eprouver, il est dans son droit ; — l'interet est 
juste ; — sinon il pratique l'usure. Par lui-meme, l'argent n'est pas un bien productif, il 
doit etre prete pour rien, a moins que par la privation du capital, le preteur n'eprouve 
un dommage. II est clair que le juif pouvait exiger du juif et de l'etranger des interets 
proportionnes a l'avantage accorde par le pret du capital. — En vertu de son droit sou- 
verain de propriete, Dieu avait assigne aux juifs la possession de Canaan, et en vertu de 
ce meme droit, il leur avait permis pendant l'ancien Testament d'exiger d'un non-juif, 
pour le simple usage d'un pret, plus que l'equivalent de ce pret. C'etait la une dispense 
particuliere fondee sur les circonstances du temps. Mais il etait bien entendu que l'in- 
teret accorde par cette dispense, devait etre en rapport avec le pret, avec le service 
rendu par ce pret et avec la situation particuliere de l'etranger, car autrement on aurait 
profite de la detresse de l'etranger pour l'exploiter. — Voyons maintenant comment le 
rabbinisme envisage la chose. 

Moi'se, comme nous avons vu, permettait de prendre des interets justes pour le 
simple usage d'un pret : « II vous est permis de prendre des interets 111 ». Par contre, 
toute une serie de rabbins « infaillibles » enseignent que Moi'se avait dit : « Vous etes 
obliges de prendre des interets d'un etranger ». Maimonides ecrit : « Dieu a ordonne 
de pratiquer l'usure envers un go'i, et de ne lui preter de l'argent que dans le cas qu'il 
veuille bien nous donner des interets, en sorte qu'au lieu de lui accorder du secours, 
nous devons lui faire du tort, meme quand il nous est utile ; tandis qu'envers un Israe- 
lite, nous ne devons pas en agir ainsi [2] ». Un autre rabbi dit : La parole de Moi'se [3] est 
un ordre [4] , et le Talmud ecrit de meme : II est defendu de preter sans usure, — mais 
preter avec usure, c'est permis [5] . Levi ben Gerson 161 ne fait que repeter la meme chose. 

De cette interpretation essentiellement fausse de la Ste Ecriture, il n'y a qu'un pas a 
la hausse illegale du taux dans le cas du simple usage d'un pret, comme dans celui ou 
le preteur a donne, outre le pret, un avantage quelconque. Le celebre Barhai nous ap- 
prend qu'on savait tres bien que Moi'se avait desapprouve et condamne le taux injuste. 
— II ecrit : « Les rabbins d'heureuse memoire ont dit qu'on ne devait pas prendre 



1 — Deut. 23, 20. 

2— Seph. mizV. f. 73, 4. 

3— Deut. 23. 

4 — Pesigtha rab., f. 80, 3. par. Teze. 

5 — Tr. 'Asbod. S., F. 77, a. V. pisqe Tos. a. 1. 
6 — Explic. de Pent. f. 243. a. par. Teze. 



31 LE JUIF-TALMUDISTE 

d'un go'i plus d'interets que ne l'exige l'entretien de la vie' 11 ». Mais possede de l'esprit 
de contradiction et se fiant a sa propre infaillibilite, ce meme homme disait au sujet 
du juif-apostat, comme en general, du non-juif, auquel l'ex-juif se rallie : « Sa vie est 
dans ta main, (o juif ), et a plus forte raison son argent' 21 ». Par ces paroles il approuve 
evidemment la fixation arbitraire du taux, meme le vol, la rapine et le brigandage, 
puisqu'il parle indistinctement des biens et de la vie. Le Talmud declare : Samuel a dit 
qu'il est permis aux sages (aux savants rabbins), de se faire mutuellement des prets 
a usure. lis savent cependant que l'usure est defendue. L'interet, c'est un cadeau que 
Tun fait a l'autre par reconnaissance pour le pret. Samuel a dit a A. b. Ihi : Pretez-moi 
100 livres de poivre au lieu de 120 livres, car cela est juste (comme cadeau, en signe 
de reconnaissance). Rab Jehuda declare que le Rab a dit, qu'il etait permis a l'homme, 
c'est-a-dire au juif, de faire des prets a usure a ses enfants et aux membres de sa famille, 
afin qu'ils puissent savourer « le gout » de l'usure' 31 . Ce passage ne fait pas mention de 
l'interet licite, mais de la defense de l'usure, que Moi'se fit pour tous, sans excepter les 
docteurs. II traite done ale l'interet injuste, d'abord pour le cas du simple usage, comme 
le montre l'exemple du poivre, — ensuite pour le cas du taux exagere outre mesure, 
comme le prouvent les 20% ; et il contient un troisieme peche commis par un jeu hy- 
pocrite sous le titre de cadeau, car Moi'se a defendit aux juifs indistinctement l'interet 
pour le simple usage, par consequent aussi l'interet a titre colorie, en un mot, l'usure 
cachee (le peche commis secretement). Ce passage, enfin, est une instruction perfi- 
dement calculee pour enseigner la pratique de l'usure. Car si le Rabbi a offert a son 
collegue, comme justes et equitables, des interets injustes, qui allaient en ces temps 
jusqu'a 20 p. c, avec combien plus d'ardeur inspireront-ils aux enfants « le gout » 
d'exiger, surtout de l'etranger des interets injustes pour le cas du simple usage d'un 
pret, comme pour les autres. Abarbanel ne cache pas que les Juifs interpretent leur loi 
dans le, sens d'interets tout a fait arbitraires, mais il les excuse en disant' 41 : « Parmi les 
etrangers envers lesquels il nous est permis de pratiquer l'usure, il ne faut pas com- 
prendre les Chretiens, car ceux-ci ne sont pas des etrangers aux -veux du Pere celeste ». 
Et ailleurs' 51 ce meme grand Abarbanel, le ministre des finances en Espagne, declare 
qu'il avait dit ces paroles : « les Chretiens ne sont pas des etrangers » uniquement dans 
l'interet de la paix, afin que les juifs puissent vivre paisiblement parmi les Chretiens. En 
verite, il avait bien etudie la doctrine de l'hypocrisie permise ! Aussi un autre rabbin 
ecrit' 61 : « Nos docteurs ont dit la verite en permettant a un israelite, d'exercer l'usure a 
l'egard d'un goi'-chretien ». 

Aurait-il done eu tort le rabbin Schwabe, en ecrivant' 71 : « Si un chretien a besoin 
d'argent, le juif saura le tromper maitrement ; il ajoute interet usuraire a interet usu- 
raire, jusqu'a ce que la somme soit si elevee, que le chretien ne pourra plus la payer 
sans vendre ses biens, — ou jusqu'a ce que la somme monte a quelques centaines ou 
milliers selon la fortune, et que le juif commence a faire un proces, et obtienne des 
juges le droit de prendre possession des biens du chretien ». 



1 — Expl. de Pent. f. 213, 4 Teze. 

2 — Ibid. 214, 1. 

3 — Tr. Baba mez. F. 75. a. 

4 — Dans son Comm. du Deuter., 72 a . 

5 — Masmia Jesua. 

6 — Rasba ad Tract. Baba Mez. 1. c. 
7 — Jud. Deekmantel., pag. 171. 



LE JUIF-TALMUDISTE 32 

E. — La vie. 

Le Talmud [1] dit : « II faut tuer le plus honnete parmi les idolatres, » bien entendu, 
si c'est possible. Et quelques pages auparavant 121 : « Si Ton retire un go'f de la fosse dans 
laquelle il est tombe, on entretient un homme dans l'idolatrie ». Et Maimonides 131 dit 
de meme : « II est defendu d'avoir pitie d'un idolatre, quand on le voit perir dans un 
fleuve ou ailleurs. S'il est pret de mourir, on ne doit pas le sauver ». Et Abarbanel 141 , 
d'accord avec Maimonides 151 , dit : « Celui qui renie un point de la foi judai'que, est un 
heretique et un epicurien. On est oblige de le hair, de le mepriser, de l'aneantir, car il 
est ecrit : Comment ne hairais je pas, 6 Seigneur, ceux qui te haissent ». — « Celui qui 
veut tuer un animal, dit le Talmud' 61 , et qui par megarde tue un homme, comme celui 
qui veut tuer un pai'en (d'apres une autre version : un etranger), et tue par erreur un 
israelite, n'est pas coupable et ne merite pas d'etre puni ». — « Il est permis, ecrit le 
Talmud 171 , de tuer celui qui nie l'existence de Dieu a. « Si un heretique ou un traitre, 
dit-il ailleurs 181 , tombe dans une fosse, on ne Ten retire pas ; si un escalier se trouve 
dans la fosse, on 1 ote et on dit : je le fais, afin que ma bete n'y descende ; si une pierre 
se trouvait sur le trou, on l'y remet de nouveau, en disant : j'agis ainsi, afin que ma bete 
ne puisse pas y passer ». 

« Il est juste, dit le Talmud 191 , de donner la mort au Minaen, c'est-a-dire a l'here- 
tique ». « Celui qui fait couler le sang des impies, c'est-a-dire, des non-juifs, disent les 
rabbins 1101 , offre un sacrifice a Dieu ». 

La defense : « vous ne tuerez pas », dit Maimonides 1111 , signifie qu'on ne doit pas 
tuer un Israelite ; or, les goi'm, fils de Noe et les heretiques ne sont pas des Israelites. 
Mais celui qui tue une ame en Israel, dit le Talmud 1121 , sera regarde comme ayant tue le 
monde entier ; et celui qui sauve une ame en Israel, sera considere comme ayant sauve 
le monde entier. Le Talmud 1131 dit encore, et Maimonides le repete : Un enfant de Noe 
qui blaspheme, ou qui est idolatre ou qui tue son compagnon (un enfant de Noe) ou 
qui abuse de la femme de celui-ci, sera libre, s'il embrasse plus tard la foi judai'que ; 
mais s'il a tue un Israelite et qu'il se fait juif, il est coupable et sera mis a mort a cause 
de l'Israelite 1141 . 

F. — La Femme. 

Moise a dit : « Tu ne convoiteras pas la femme de ton prochain », et, « celui qui 



I — Tract. 'Abod. zar., Foi 26 b . V. Tosapboth a. 1. et Maseeh. Sopharin, Pereq 15. 
2— Tract. 'Abod. Zar , Foi. 20 a , Tosaphoth a. I. 

3 — Jad Chaz., hilch. Ab. Zar. 
4 — Rot -Emmunma, Foi. 9 a . 

5 — Parut Ha-misna, ad Tract. Sanhedrin. 

6 — Tract. Sanhedrin, Foi. 78 b . 

7— Tract. 'Abod. Zar., Foi. 26 b . 

8— ibid. 

9— Tract. Abod. Zar., Foi. 4 b . V. Tosaphoth a. I. 

10 — Jalqut Simeoni ad Pont., Foi. 245, col. 3, et Midderas Bamidebar rabba, p. 21. 

II — Jad Chaz., hilch. Rozeach, et hilch. Melachim. 

12 — Tract. Sanhedrin, Foi. 37 a . 

13 — Tract. Sanhedrin, Foi. 71 b , et Jad. Chaz. 1. c. 

14 — (Cfr. plus loin. sub. 4.) 



33 LE JUIF-TALMUDISTE 

commet un adultere avec la femme de son prochain merite la mort ». Le Talmud 111 
enseigne que Mo'fse ne defend aux Juifs que l'adultere avec la femme du prochain, 
c'est-a-dire ; du juif, mais que la femme de l'autre, c'est-a-dire du non-juif, est exceptee. 

La Tosaphoth du Talmud et le celebre Rasi (explic. Pent. Lev. 20,10), font la re- 
marque qu'on peut voir parla, que les non-juifs n'ont pas de mariage. Cette infame 
doctrine est la consequence de celle qui nie la dignite humaine pour le non-juif. Car 
le mariage, cette institution morale, ne peut exister qu'entre hommes ; quant aux ani- 
maux on ne peut parler que de leur copulation. Les rabbins Bacha'i, Levi, Gerson et 
autres enseignent la meme doctrine, en sorte que nous savons par la declaration de 
beaucoup de « docteurs », que le juif ne croit pas commettre un adultere en violant 
une chretienne. 

Maimonides, quoique philosophe, remarque expressement : « II est permis d'abu- 
ser d'une femme infidele (c'est-a-dire d'une non-juive) ». (Jad. Chaz. Hilch. Melachim). 

On a omis ceci en quelques editions. Le Talmud 121 dit : Celui qui en songe viole sa 
mere (per coi'tum) peut pretendre a la sagesse, selon Prov. 2, 3 : (« Tu appelleras la 
sagesse ta mere ») ; celui qui viole une fiancee, peut esperer la familiarite de la loi, selon 
Deut. 33, 4 ; celui qui viole sa sceur, peut esperer l'intelligence, selon Prov. 7. 4 ; et la 
vie eternelle sera pour celui qui viole la femme du prochain. Si ces choses honteuses 
meritent de si grandes recompenses, l'homme peut vivement desirer ces songes ; ce 
qui est cependant contraire a la raison. Ensuite le juif pourra facilement penser, si le 
songe donne deja de telles esperances, que ne fera pas la realite ; et en distinguant a la 
maniere du Talmud il se dira : « Si je ne puis pas desirer ces choses, le soir je pourrai 
cependant les mettre en execution, — ou si je ne le puis le soir, je le pourrai en tout 
autre temps ». Et n'avons-nous pas vu deja, comment le rabbin Dr Kroner enseigne que 
le Talmud accorde a l'homme (au juif) tourmente par la tentation le droit d'assouvir sa 
passion sans commettre de peche ? Pourvu toutefois, qu'on le fasse en cachette, afin 
que le saint nom d'Israel ne soit pas blaspheme. Nous lisons dans le Talmud 131 : Filia. 3 
annorum et diei unius desponsatur per coi'tum ; si autem infra 3 aunos sit, perinde est,, 
ac si quis digitum inderet in oculum (i. e. non est reus laesae virginitatis, qui a signacu- 
lum, judicatur recrescere, sicut oculus tactu digiti ad momentum tantum lacrimatur.) 

Ensuite le Talmud 141 raconte que quelques-uns de ses premiers maitres, Rab et Rab 
Nachman, arrivant dans une ville etrangere, firent publiquement demander si une per- 
sonne quelconque ne voulait pas leur servir de femme pour quelques jours. 

Le Talmud 151 raconte du rabbi 'Eliezer, qu'il n'y avait pas de femme publique sur la 
terre, dont il n'eut abuse. Lorsqu'il apprit qu'il y en avait une quelque part, qui exigeait 
une caisse pleine d'Or, il prit une telle caisse et se rendit aupres d'elle en passant par 
sept fleuves. (Le reste est par trop sale). Ce passage est d'autant plus detestable que 
vers la fin, il est dit qu'a la mort d'Eliezer, Dieu l'avait appele au ciel, et qu'Eliezer y 
etait entre. Or, comme avant l'histoire d'Eliezer on lit la remarque que les heretiques, 
meme en se convertissant, ne trouveront pas le chemin de la vie, la morale de tout 
ceci se resume en ces mots : « Restez toujours obstinement juif, a la fin tout vous sera 



1 - Ibid., Fol. 52 b . 

2 — Tract. Berachoth, Fol. 57 a . 

3— Tract. Nidda, Fol. 47 b . 

4 — Tract. Jomma, Fol. 18 b . 

5— Tract. *Abod. Zar., Fol. 17 a . 



LE JUIF-TALMUDISTE 34 

pardonne. Le Talmud 111 rapporte d'Aqiba, appele par la synagogue le second Mo'ise : 
Lorsqu'un jour 'Aqiba vit une femme sur un palmier, il y monta, mais il y trouva Satan 
sous la forme dune femme, et Satan dit : « Si Ton ne recommandait pas au ciel d'agir 
envers 'Aqiba et sa loi avec precaution, je ne donnerais pas deux liards pour sa vie ». 
Le Talmud raconte la meme chose des rabbins Meir et Tarpon. Et qu'on veuille bien 
remarquer que, d'apres le Talmud' 21 , les actions des rabbins passent pour une observa- 
tion de la loi. On comprendra done facilement que le Talmud contient bien des choses 
qui sont regardees parmi les chretiens comme des sottises deshonnetes, comme des 
propos et des plaisanteries obscenes qu'il est impossible de reproduire 131 . 

Mais que dira la femme juive, en apprenant que sous son propre toit son mari fre- 
quente une autre femme ? Selon le Talmud, elle n'a pas le droit de se plaindre. Lorsque 
Jochanan declara immorales certaines choses tellement obscenes, qu'on ne saurait les 
exprimer, on lui cria : Non, telle n'est pas la loi, car les sages ont dit : « L'homme peut 
faire de sa femme tout ce qu'il lui plaira, comme avec un morceau de chair venant du 
boucher, qu'on peut manger cuit ou roti, — ou comme avec un poisson qui vient du 
pecheur ». A l'appui de ceci on cite le cas, qu'un rabbin, a qui une femme s'etait plainte 
d'avoir ete traitee par son mari d'une maniere sodomitique, donna pour reponse : 
« Ma fille, je ne puis pas vous venir en aide ; la loi (talmudique bien entendu) vous a 
sacrifice ». Cette doctrine honteuse se trouve non seulement dans l'ancien Talmud, 
mais aussi dans le nouveau 141 . Ceci est repete dans toutes les editions, avec une infame 
remarque, tiree d'une fausse interpretation de la Bible, a savoir, que le juif peut faire de 
la maniere indiquee tout ce qu'il veut, mais que le Noachide, e'est-a-dire le non-juif, 
ne peut traiter d'une maniere sodomitique personne autre que la femme d'un autre 
Noachide. 

Les prieres publiques dans la synagogue exigent, selon le Talmud 151 , la presence de 
dix hommes ; neuf hommes et un million de femmes ne suffisent pas pour faire une 
assemblee complete, Dieu n'y etant pas present, parce que la femme ne compte pas, 
elle n'est rien [6] . 

Quand done une femme juive est forcee de se prostituer sodomitiquement, elle n'a 
pas le droit de se plaindre, si son mari courtise une goja ; la violation d'une goja, ou 
non-juive, ne pouvant etre considered comme adultere de la part d'un juif. Je demande 
done, si l'Eglise, s'appuyant uniquement sur les ecrits juifs, n'a pas pleinement raison 
de defendre aux jeunes filles chretiennes d'entrer en service chez un juif? Et peut-on 
encore trouver inexplicable quo tant de jeunes filles chretiennes soient seduites par 
des jeunes gens juifs ? N'est-il pas facile d'apprecier a sa juste valeur la remarque du 
rabbin Kroner, que la statistique ne fournit que peu d'enfants illegitimes parmi les Juifs. 

D'une part, le Talmud permet une pratique a la rabbin Rab, tout en respectant 
l'union de la ; d'autre part, la sodomie est le moyen permis par le Talmud, pour pre- 
server de la fecondite l'elue a la Rab, si elle est juive, et pour empecher des intrus de 



1— Tract. Qiddusin, Fol. 81 a . 

2 — Tract. Berachoth, Fol. 62 a , et Tract. Chag. Fol. 5 b . 

3— V. Talmud, Tract. Sanhedrin, Fol. 22, Tract. Sab., Fol. 149 b , Tract. Nazir, Fol. 23, Tract. 
Sota Fol. 10, Tract. Moed Qattan, Fol. 18, etc., etc. 

4— Amsterd. 1614, sqq., Sulzbach 1769, Varsovie 1864, dans Tr. Nedarim, Fol. 20 b . 
5 — Tr. Meg. 23 a . 

6— Drach., Harmonie, 2,335, Paris 1844. Cf, Sab., 62 a . 



35 LE JUIF-TALMUDISTE 

penetrer dans la famille. Qu'on ajoute a cette maniere d'agir des juifs l'aversion natu- 
relle des non-juifs pour le co'it avec une juive, et on aura la raison principale, de ce que 
la statistique ne fournit qu'un petit nombre d'enfants juifs illegitimes. Le juif tache de 
preserver de la maternite la juive, dont il abuse, et la statistique ne met pas au compte 
du juif les enfants qu'une goja, c'est-a-dire une non-juive, concoit d'un juif. Je connais 
des juifs qui pourraient, par leur propre experience, constater cet etat de choses. II 
resulte encore des passages cites, que la moralite dune femme non juive n'est pas infe- 
rieure a celle dune juive, quoiqu'il soit rarement question des naissances illegitimes 
d'une juive, car, selon le Talmud et selon l'autorite sacree de la Bible qui, d'apres le 
rabbin Kroner, doit etre expliquee et conservee par le Talmud, la juive est sujette a des 
vices contre nature, elle n'a done aucune raison d'elever sa race au-dessus de la race 
non-juive. De fait, nous en trouvons la preuve dans la vie de nos grandes villes, oil la 
juive, se montrant telle quelle est, fournit le plus grand contingent de filles publiques. 
Une feuille juive [1] de nos jours ecrit : a Depuis plus de vingt-cinq ans on remarque 
parmi les filles publiques de nos grandes villes, plus de juives que de chretiennes. A 
Paris, Londres, Berlin, Hambourg, Vienne. Varsovie, Craenvie, on voit, parmi le demi- 
monde, sur les places publiques et dans les maisons de prostitution, — proportion gar- 
dee, — plus de juives que de chretiennes. C'est tres triste, mais e'est la verite n. Selon 
la meme feuille 121 il suffit de rester juif pour avoir droit a des egards. 

« Mademoiselle J. F. s'etait vouee a la carriere du theatre ; ses funerailles eurent lieu 
d'apres le rite israelite, puisque son cceur est toujours reste juif, et quoiqu'elle eut cede 
aux seductions, comme tant de dames fideles a cette carriere, elle a neanmoins pieuse- 
ment conserve les traditions de families, etc. ». 

Comme ces revelations trouvent leur explication dans les paroles du Talmud citees 
en dernier lieu, de meme, le fait d'appartenir au peuple elu, est de nature a nous expli- 
quer les paroles de Cerfbeer [3] : « La juive renie moins que toute autre femme le carac- 
tere de sa race. Elle est orgueilleuse, faible, credule, aimant la dispute et la calomnie. 
Elle meprise profondement les chretiennes, et blame les juives. Elle est tendre et noble 
de sentiment ; l'amour est la vertu qu'elle pratique plus que l'humilite et l'obeissance. 
Si elle appartient aux meilleures families et qu'elle a recu une education soignee, elle 
fera les honneurs d'un salon avec une rare distinction, avec intelligence et dignite », et, 
ajoute une feuille juive : « au bal et dans les soirees les dames juives, princesses de la 
famille de David, se distinguent par la richesse et l'eclat de leurs toilettes' 41 ». 



LE SERMENT. 

Les Israelites se sont plaints a differentes reprises 151 qu'on envisageait avec defiance 
leur serment a l'egard des non-juifs ; et quelques savants Chretiens sont portes a les ju- 
ger avec moins de severite. J'aimerais bien pouvoir partager leur opinion, mais, helas ! 
ma conviction en differe beaucoup. 



1 — Archives israelites, 15, p. 711, 1876. 

2— lb., 2, p. 523. 

3— Cerfbeer, Les Juifs, p. 49 (Paris, 1847). 

4— Univers isr., 7, 295, 1867. 

5 — Arch, isr., 15 dec, 1866. 



LE JUIF-TALMUDISTE 36 

En principe, il faut avouer que, d'apres le systeme du rabbinisme, on ne saurait 
avoir grande confiance dans le serment d'un juif. Car, que peut signifier un serment 
en faveur d'un animal ? II n'a pas de raison d'etre, le serment etant le dernier moyen 
d'arranger les differends entre hommes. Si Ton oblige done' un juif-talmudiste a preter 
serment pour ou contre un chretien, on le force a un acte insense, que de lui-meme 
il ne ferait pas ; on l'oblige a prononcer une parole, qu'il peut regarder comme une 
pure formalite et qui n'engage nullement sa conscience. Ensuite, si le Talmud regarde 
les biens et la vie du non-juif comme la propriete du juif, comment le non-juif peut-il 
jamais disputer avec le juif sur le mien et le tien ? Au point de vue rabbinique, le juif a 
le droit de prendre tout ce qu'il lui plait ; tout est sa propriete. Etant convaincu de mon 
droit de propriete, comment pourrais-je jurer ou simplement declarer : mon argent est 
ton argent ? Si quelqu'un me force a faire une telle declaration ou a preter un tel ser- 
ment, et que l'energie de ma volonte ne soit pas au-dessous de ma conviction, je dirai : 
plutot mourir que de commettre une pareille injustice. Si au contraire, preferant par 
faiblesse la crainte d'un dommage a la verite, je prete le serment qu'on me demande, 
je me dirai : l'argent est cependant a moi, je le reprendrai, oil et quand je pourrai, quia 
res clamat ad Dominum. Done ce serment ou cette declaration est nulle et sans valeur. 

lis se trouvent ensuite au Talmud plusieurs exemples des plus celebres rabbins, qui 
de fait peuvent servir de doctrine pour le juif-talmudiste. Rabbi "Aqiba [1] preta un 
serment, et pensa en lui-meme qu'il n'etait pas valable. Rabbi Jochanan [2] jura a une 
noble dame au sujet d'un secret en ces termes : « Au Dieu d'Israel je ne veux pas le 
reveler » ; — la dame croyait que le rabbi s'engageait a garder le secret en l'honneur 
de Dieu, — mais celui-ci, par une restriction mentale, se disait en lui-meme : au Dieu 
d'Israel je ne dirai rien, niais je le revelerai aupeuple d'Israel. Quant a la restriction pu- 
rement mentale pour annuler un serment, les rabbins^ admettent en principe, quelle 
est permise chaquefois qu'on est force de preter un serment. Done, en cas qu'une auto- 
rite chretienne obligeat un juif-talmudiste a un serment, on pourra penser, selon les 
principes admis par le Talmud, que le juif force au serment ne se croit pas oblige a 
dire la verite. Le livre cite en dernier lieu, dit [4] encore : « Si un roi ordonne de jurer et 
de reveler qu'un autre juif a commis un peche avec une goja, et qu'il doit etre puni de 
mort, ce serment doit etre considere comme un serment force, et etre annule dans le 
sens indique ». Un autre rabbin [5] dit : Si un prince fait jurer un juif qu'il ne veut pas 
quitter son pays, le juif doit penser : « aujourd'hui je ne veux pas le quitter », — et si le 
prince exige expressement qu'il ne doit jamais le quitter, le juif doit penser « oui, a telle 
ou telle condition ». Ensuite 161 il est ajoute clairement : « Tout cela ne doit se faire que 
pour le cas ou Ton peut manquer a son serment sans que les idolatres s'en apercoivent ; 
si cependant les idolatres peuvent l'apprendre, e'est defendu afin que le nom de Dieu 
ne soit pas profane ». C'est pour cette raison que Sedecias fut puni, parce qu'il avait 
ete infidele au serment jure a Nabuchodonosor, quoi qu'il eut ete force a ce serment. 
II arrive, que le juif se glorifie de sa fidelite a son serment de soldat, mais on peut lui 
rappeler, que les idolatres ont trop facilement connaissance de l'inndelite a un pareil 



1 — Tract. Calla II. 

2 — Tract. x Abod. Zar., Fol. 28 a , et Tract. Jomma, Foi 84 a . 

3 — lore Dea, § 232, 12 et 14. 
4— ibid. 

5 — Hagahoth Asari. 
6 — lore Deal. c. 



37 LE JUIF-TALMUDISTE 

serment, et que la fidelite est tout a fait conforme a la recommandation des rabbins, 
qui disent que pecher en secret est permis, mais qu'on doit se garder d'etre decouvert, 
afin que la religion (le judai'sme) n'en soit pas rendue responsable. 

Toute une serie de livres juifs [1] enseignent que le juif croit fermement, qui au jour 
de la reconciliation, tous les peches sont pardonnes, meme les plus graves, y compris 
les faux serments, sans qu'il soit question de l'obligation de restituer. Le chretien aussi 
croit a la remission des peches, mais il sait que la restitution de l'objet vole et la repara- 
tion de l'honneur blesse du prochain est la condition indispensable du pardon. 

Ces raisons n'ont pas ete assez fortes pour faire changer d'opinion les savants, dont 
j'ai parle plus haut. Seulement ils ont propose d'admettre le serment accompagne de 
terribles maledictions, tel qu'il est en usage dans la synagogue ; ils croient que cela 
pourrait detourner d'un faux serment ceux qui sont encore tant soit peu susceptibles 
de bons sentiments. Je ne rejette pas cet avis. Mais en bonne logique je dois cependant 
me dire : Si je regardais reellement la doctrine du rabbinisme comme divine, je croirais 
agir logiquement en annulant mentalement le serment auquel j'aurais ete force ; je m'y 
croirais meme oblige. Car qui done a le droit de me faire jurer que ma maison n'est pas 
ma maison ? J'offenserais Dieu par un mensonge, si je consentais a un pareil serment. 
Et comme en ma qualite de rabbiniste il m'est permis de faire, a l'exemple d" Aqiba, le 
second Moi'se, la plus large restriction mentale, — eh bien, je jurerais ce qu'on exige, 
mais je penserais le contraire. Ou qu'il s'agisse du bien supreme, de la vie, il me serait 
permis, en cas que je fusse accuse du meurtre d'un non-juif, de jurer, qu'aucun homme 
n'a ete tue, et je penserais « un animal a ete tue ». Que ces serments soient jures solen- 
nellement ou en particulier sans solennite, pour l'homme logique, capable de juger les 
choses, e'est tout un. 

Je ne fais que toucher quelques autres points ; ce que j'ai dit, pourrait deja suffire. 
— Ainsi le jour de la reconciliation les Israelites ont un exercice de priere different de 
la remission generate deja mentionnee. Le voici : « Que tous les vceux et toutes obliga- 
tions, toutes les peines et tous les serments que nous vouons et jurons depuis ce jour 
de la reconciliation jusqu'au meme jour prochain, soient remis, aneantis, qu'ils soient 
sans force et sans valeur. Nous voulons que nos vceux ne soient pas des vceux, et que 
nos serments ne soient pas des serments ». Cet acte est celebre d'une maniere solen- 
nelle le soir de la fete ; le president assiste de deux des principaux rabbins, prononce 
cette priere, apres que tous les trois ont prononce au nom de Dieu une introduction 
solennelle. 

En outre, quand un israelite ne veut plus tenir le serment qu'il a jure, il peut aller 
trouver un rabbin ou trois hommes ordinaires pour demander a etre releve de ce ser- 
ment. II est vrai que quelques ecrivains juifs font la remarque que ces deux pratiques 
ne concernent que les vceux et les serments faits a la hate, pour affaires personnelles 
et non pour affaires d'autrui. Je voudrais etre du meme avis. Mais la grande solennite 
avec laquelle se fait cet exercice le jour de la reconciliation, me forcent de douter de la 
verite de l'assertion de ces ecrivains. 



1 — Midderas Talpijoth, Fol. 13 b ; Jalqut Simeoni, Fol. 94, col. 4, N° 665. Jalqut Chad. Fol. 
121 ; Sepher Cad Ha-qemach, Fol. 43. col. 4, et Sepher Chassidim, N° 20 etc. etc... 



LE JUIF-TALMUDISTE 38 

4 

LES CHRETIENS. 

Selon la doctrine juive, Jesus de Nazaret n'est pas Dieu, mais une creature, un homme 
simplement. II est done clair qu'aux yeux d'un juif, les Chretiens sont des pai'ens ou des 
idolatres. Car l'idolatrie consiste a rendre a une creature l'honneur du a Dieu. II est 
bien vrai que les differentes formes de l'idolatrie varient quant au degre de moralite, 
que les unes sont plus pures que les autres, comme par exemple, l'ancien culte persan, 
qui est moins detestable que le culte cananeen. — II est neanmoins impossible de ne 
pas regarder comme paienne ou idolatre, une religion qui rend a une creature des 
honneurs divins. De cette maniere on comprendra facilement que les Chretiens ne sont 
pas exceptes, quand il est parle dans les livres juifs en general des goi'm, e'est-a-dire des 
pai'ens, — et qu'il est tout a fait conforme a la doctrine juive, que les Chretiens soient 
designes par les noms de certains peuples pai'ens qui n'existent plus. On rapporte aussi 
du vieux rabbi Levi, qu'apres avoir en vain nie que les Chretiens fussent de tout temps 
appeles goi'm, il tacha de les persuader que « go'i » n'etait pas une insulte. Cette ruse 
cependant ne reussit pas, car lorsqu'on apostropha un israelite quelconque du nom de 
go'i, l'israelite comprit le veritable sens de ce mot, et protesta avec la plus grande indi- 
gnation contre une pareille denomination. II faut encore remarquer que la nouvelle 
edition du Talmud publiee a Varsovie (1863,4) evite ostensiblement le mot « go'i » des 
anciennes editions, et le remplace par une circonlocution. 

Le Talmud 111 dit entre autres : « Parmi les jours defete des idolatres, on compte aussi 
le premier jour de la semaine, le jour du Nazareen, e'est-a-dire le dimanche chretien ». 
Le nom de « fils du menuisier », que le Talmud 121 donne au Nazareen, s'accorde avec la 
denomination que, de son vivant, Notre-Seigneur recut des juifs, selon S. Mt. 13, 55. 
De meme le changement que le Talmud 131 fait du nom de Jesus en un mot, qui signifie : 
« Que son nom et sa memoire soit aneantie », s'accorde avec la doctrine du Talmud 
mentionnee plus haut, a savoir que le juif est oblige d'exterminer, s'il le peut, l'heretique 
qui abandonne le nom juif. Le nom et la memoire de Jesus ne peuvent etre extermines, 
sans que les Chretiens le soient egalement. De ce que le Talmud 141 appelle Jesus-Christ 
une idole, il decoule naturellement que les Chretiens sont des idolatres, parce qu'ils 
s'estiment heureux de servir fidelement Jesus-Christ. Mais que le Christ ait pratique la 
magie, comme le dit le Talmud 151 , cela rend les Chretiens doublement idolatres ; — et 
s'il est injurie comme fou [6] , cela revient au traitement qu'il a subi de la part d'Herode et 
de ses contemporains qui le regardaient comme magicien, et declaraient qu'il avait fait 
un pacte avec le demon. Et le nom d'impie, que le Talmud 171 donne au Christ, prouve 
que les Chretiens, les adorateurs de cet impie, ne sont pas moins impies. II a ete dit qu'il 
fallait assommer le meilleur des goi'm si on le pouvait, eh bien, ne savons-nous pas que 
tous les Chretiens sans distinction sont de ce nombre ? Rasi [8] n'hesite pas a nommer 

1 — Tract. ' Abod. Zar., Fol. 2, 6 a , et 7 b . 
2- Ibid., Fol. 50". 
3 — Ibid., Fol. 17 a . 

4— Ibid., Fol. 27 b . 

5— Ibid. 

6— Tract. Sab. Fol. 104 b . 

7 — Tract. Sanhedrin, Fol. 105 a . 

8 — Ad Exod. (ed. Amsterdam). 



39 LE JUIF-TALMUDISTE 

l'enfant de son vrai nom, en disant : « Ilfaut egorger le meilleur parmi les chretiens ». 
Et pour bien faire sentir aux siens qu'il a en vue les chretiens, le Talmud repete une 
autre fois 111 : « Un go'i qui etudie dans la loi, merite la mort ». Letude de la loi ne peut 
etre permise au go'i que quand il devient juif par la circoncision ; mais chacun sait 
que les chretiens des le commencement ont etudie la loi de Morse. Si quelques rab- 
bins objectent que le Talmud compare un go'i qui etudie la loi, au grand-pretre, — ce 
meme Talmud declare, que par la loi il faut entendre ici la loi des 7 commandements 
de Noe. D'ailleurs les contradictions du Talmud ne prouvent qu'une chose, a savoir 
que le croyant-talmudiste peut toujours agir comme bon lui semble. — Ensuite [2] il est 
dit expressement dans le Talmud : « Les chretiens sontdes idoldtres ». Cependant il est 
permis de faire le commerce avec eux a leur jour de fete, au premier jour de la semaine. 
« Quelques pages plus loin [3] , il est fait mention du culte chretien, des pretres, (rasi) 
des cierges et des calices, et tout est taxe d'idolatrie. A la question, si le juif pouvait 
louer des maisons aux pai'ens, parmi lesquels il se trouve, le Talmud' 41 repond : « Oui, 
car ils ne conservent pas leur idole dans la maison dune maniere permanente, mais ils 
l'apportent seulement quand quelqu'un est sur le point de mourir » ou « si quelqu'un 
est malade », et il ajoute expressement : « Tous les peuples sans distinction sont ido- 
latres ». Les rabbins qui ecrivaient plus tard, ne pensaient pas autrement. Rasi. [5] dit : 
« Nazareen est celui qui adopte l'erreur de cet homme, qui ordonna aux siens de feter 
le premier jour de la semaine ». Maimonides' 61 ecrit : « Les chretiens qui suivent Jesus- 
Christ sont tous ensemble des idolatres, quoiqu'ils different dans leur doctrine, et il 
faut les traiter comme on traite les idolatres ». II prononce ainsi carrement ce qui se 
trouve dans le Talmud. Et ailleurs [7] il dit : « Les Edomites (= les chretiens) sont des ido- 
latres, le premier jour de la semaine est leur jour sacre ». Le celebre Kimchi [8] indique 
meme la raison pour laquelle les chretiens allemands appartiennent a la plus detes- 
table espece de pai'ens, a celle des Canaaneens. « Les habitants de l'Allemagne, dit-il, 
sont des Canaaneens ; lorsque les Canaaneens fuyaient devant Josue, ils se retirerent 
dans le pays Allemannia qu'on nomme lAllemagne ; et jusqu'a ce jour les Allemands 
sont appeles Canaaneens ». Et ailleurs 191 il dit : « Les chretiens sont des idolatres, parce 
qu'ils flechissent le genou devant la croix ». 

Le Talmud 1101 appelle Jesus-Christ un juif apostat. Et Maimonides' 111 ecrit : " Ilestor- 
donne d'assassiner et de jeter dans la fosse de la perdition, les traitres en Israel et les he- 
retiques (Minim) tels que Jesus de Nazaret et ses adherents ; (dans quelques editions : 
tels que Zadak et Baithos et leurs adherents .„ « La doctrine de Jesus de Nazaret, dit 
le Talmud [12] , est une heresie ». — « Son [13] disciple Jacques est un heretique », ensuite 



1 — Tract. Sanhedrin, Fol. 59 a . 

2 — Tract. x Aboda Zar., Fol. 2 a . 

3 — Fol. 14 b , etc. 
4— Ibid., Fol. 21 a . 

5 — Ad Tract. 'Abod. Zar., Fol., 6 a . 

6 — Perils Ha-misna a. 1. 

7 — Jad.Chaz., hilch/ Abod. Zar. 

8 — Dans son Comm. ad Obadj. 1, 20. 

9— AdJes. 2, 18. 

10— Tract. Gittin, Fol. 57 a . 

11 — Jad. Chaz. hilch. °Abod. Zar., Pcreq 10. 

12— Tract. Abod. Zar., Fol. 17 a . 

13- Ibid., Fol. 27 b . 



LE JUIF-TALMUDISTE 40 

il est dit ailleurs 111 , meme dans le nouveau Talmud : « Les Evangiles sont des livres 
d'heretiques ». Abarbanel 121 enseigne que les Chretiens sont heretiques, parce qu'ils 
croient que la divinite a os et chair. Et selon Maimonides 01 quiconque dit que Dieu 
a pris un corps, est un heretique. Le vieux Nizzachon ecrit, pag. 17 : Les heretiques 
disent, que Num. 17,8, (par une simple application) se rapportait a la Charja (stercus) 
c'est-a-dire, a la Maria, qui serait restee vierge, apres avoir engendre Jesus ; et pag. 70 
le meme livre enseigne sur Jer. 31, 41 : « Ici les heretiques disent que le prophete avait 
predit cela de Jesus, qui leur prescrivit le honteux bapteme au lieu de la circoncision, 
et le premier jour de la semaine a la place du Sabbat ». Nizzachon du Rabbi Lippman 
dit n. 76 : « La troisieme espece d'heretiques enseigne que Dieu a pris un corps et une 
forme ». Beaucoup d'autres rabbins parlent dans le meme sens. Le livre de droit des 
juifs [4] dit [5] , « qu'un juif qui en aurait le pouvoir devrait, sous un pretexte quelconque, 
mettre publiquement tous les heretiques a mort », — et le Talmud' 61 pretend qu'on doit 
les tuer a main armee. 

Le Talmud 171 , en traitant des vices les plus abominables, tels que meurtre, impurete, 
pederastie, bestialite, les reproche aux Chretiens. Cela s'accorde, il est vrai, avec la sen- 
tence talmudique : que les Chretiens ne sont que des impies. 

5 

l'excommunication. 

Nous avons appris a connaitre la loi du Juif-talmudiste. Comme chaque societe, 
surtout chaque societe religieuse doit avoir, dans l'interet de sa conservation, le moyen 
d'exclure les membres recalcitrants qui ne veulent pas se soumettre a la loi, — ainsi 
le judai'sme conservateur du Talmud et des rabbins a aussi son excommunication. De 
nos jours, oil le monde liberal et judai'que ne cesse de parler de l'excommunication de 
l'eglise catholique, il vaut bien la peine de considerer dans les traits principaux les dis- 
positions de l'excommunication juive. 

De toutes les causes qui entrainent l'excommunication, les suivantes meritent d'etre 
mentionnees. Encourent 181 l'excommunication : ceux qui meprisent un rabbi, fut-ce 
meme apres la mort de celui-ci ; — ceux qui meprisent les paroles des rabbins et de 
la loi ; ceux qui detournent les autres de l'observation de la loi, — celui qui vend son 
champ a un non-juif ; de meme que celui qui devant un tribunal non-juif rend temoi- 
gnage contre son coreligionnaire, etc. 

L'excommunication a trois degres. Le troisieme degre etant depuis longtemps hors 
d'usage, nous ne parlerons que des deux premiers, qui se nomment Niddui et Cherem. 

Le degre 191 inferieur, le Niddui, a pour effet d'obliger celui qui en est frappe, de vivre 



1— Tract. Sab., Fol. 116 a . 

2 — Dans son comm. ad Deuter., 32, 21. 

3 — Hilch. Thesuba. Pereq 3. 

4 — Sulchan Aruch. 

5 — Jore Dea, § 158, et Chosen Mispat, § 425. 

6— Tract. 'Abod. Zar., Fol. 4 b . V. Tosaphoth a. 1. 

7— Cf. Tract. 'Abod. Zar., Fol. 25 b , 26% et Tosaphoth a.l. et Fol. 2\ 14 b 21 a etc., etc. 

8— Jore Dea, § 334, 43. 

9 — Ibid, et Sepher Resith Chokhma. 



41 LE JUIF-TALMUDISTE 

separe de tout le monde, en sorte qua', l'exception de sa femme, de ses enfants et de ses 
domestiques, il doit rester eloigne a une distance de 4 aunes de chacun, et que pendant 
ce temps il ne peut ni se raser ni se laver. Dix hommes forment, comme il a ete dit plus 
haut, une reunion sainte ; et s'il n'y en a que neuf, un excommunie ne peut pas comp- 
ter pour le dixieme ; et s'il vient dans une sainte reunion de dix, il doit rester a une 
distance de 4 aunes. S'il meurt dans l'excommunication, le juge fait mettre une pierre 
sur son cercueil, pour signifier que le defunt avait merite d'etre lapide, puisqu'il avait 
ete expulse de la communaute et qu'il est mort sans avoir fait penitence. Aussi per- 
sonne ne porte le deuil a sa mort, personne ne l'accompagne a sa tombe, pas meme ses 
propres parents. Cette excommunication qui, selon les circonstances devient encore 
plus severe, peut meme etre prononcee par un particulier. Elle dure trente jours, et si 
l'excommunie ne se corrige pas, elle est prolongee a 60 et meme a 90 jours. Et si apres 
ce temps la penitence se fait encore attendre, la grande excommunication, appelee 
Cherem, sera prononcee. 

Tandis que le Niddui permet a l'excommunie de se trouver avec d'autres a une dis- 
tance de 4 aunes, le Cherem interdit toute communication. L'excommunie ne peut ni 
apprendre d'un autre ni instruire les autres ; il ne peut manger ni boire avec personne ; 
et personne ne peut lui rendre un service, ni accepter un service de lui ; il est permis 
seulement de lui vendre de la nourriture, afin qu'il ne meure pas de faim. Pour pronon- 
cer le Cherem il faut au moins dix personnes ; on y procede avec grande solennite, on 
allume des cierges, on sonne les cors et Ton prononce sur le pecheur de formidables 
maledictions. A la fin de la ceremonie on eteint les cierges, pour indiquer que le sce- 
lerat est desormais exclu de la lumiere du ciel. Voici la formule de l'excommunication 
du Cherem. 

« Que N., fils de N., soit excommunie d'apres le jugement du Seigneur des seigneurs 
dans les deux tribunaux, dans le tribunal superieur et dans le tribunal inferieur ; qu'il soit 
dans l'excommunication des saints superieurs et dans celles des Seraphim et Ophanim, et 
enfin dans l'excommunication des grandes et des petites communautes ! Que de grands 
malheurs, de grandes et terribles maladies fondent sur lui ! Que sa maison soit la demeure 
des dragons ! Que son etoile soit obscurcie dans les nuages ! et quelle soit furieuse, cruelle 
et terrible contre lui ! Que son cadavre soit jete aux betes feroces et aux serpents ! Que 
ses ennemis et ses adversaires se rejouissent de lui ! Que son or et son argent soit donne 
a d'autres, et que ses fils soient livres au pouvoir de ses ennemis ! Que ses descendants 
aient son jour en horreur ! Qu'il soit maudit par la bouche d'Addiriron et d'Achtariel, par la 
bouche de Saidalphon et de Hadraniel, par la bouche d'Antiflel et de Patchiel, par la bouche 
de Seraphie et de Sagansael, par la bouche de Michael et de Gabriel, par celle de Raphael et 
de Mecharetiel ! Qu'il soit excommunie par la bouche de.Zaphzavif et par celle de Hafhavif, 
qui est le grand Dieu, et par la bouche de 70 noms du roi trois fois saint, et enfin par la bouche 
de Zortack, le grand chancelier. Qu'il soit devore comme Kora et sa bande ! Son ame sorte 
de lui avec crainte et terreur ! Qu'il soit etrangle comme Achitophel. Sa lepre soit comme 
la lepre de Giezi ! Qu'il tombe et qu'il ne se releve plus ! Qu'il ne soit pas enterre dans la 
sepulture d'Israel ! Que sa femme soit livree a d'autres, et a sa mort d'autres vivent avec elle. 
Que N., fils de N., reste dans cette excommunication, et quelle soit son heritage ! sur moi 
cependant et sur Israel tout entier descende la paix et la benediction du Seigneur. Amen. » 



LE JUIF-TALMUDISTE 42 



E> 



Conclusion. 

Le celebre chancelier Gerson appelle le Talmud un grand desert ou, a cote de 
quelques herbes salutaires, on trouve toutes sortes de betes fauves et monstrueuses. 

Nous venons de parcourir ce desert, et il faut nous demander si le progres de notre 
siecle a peut-etre change la nature perverse du juif-talmudiste. Quelques juifs comme 
Bail, Cremieux et autres, ont parle dune idee juive, et selon eux cette idee c'est la phi- 
lanthropic, la pure humanite. — Ecoutons sur ce point le jugement d'autres hommes 
competents. 

Le general de Segur rapporte dans son livre sur la campagne de Russie sous Napo- 
leon I er : « 20,000 francais etaient restes a Vilna, malades, blesses et epuises. Les juifs, 
que la France avait proteges, les attiraient sous pretexte d'hospitalite dans leurs mai- 
sons, les pillaient, les jetaient ensuite entierement depouilles par les fenetres et les 
laissaient perir miserablement par le froid et la neige 111 ». 

Le juif Bail en 1816 fait l'aveu suivant [2] : De douze vols ou fraudes qui furent juges 
a Leipzig, onze avaient ete commis par des juifs ». Par cet aveu, Bail voulut parler en 
faveur de lemancipation des juifs, car il ajoute : « En France on a donne la liberte 
aux juifs, et le juif y est un homme honnete ». — Mais Cerfbeer a fait la remarque [3] : 
« La statistique nous fournit la verite. Le nombre des condamnations du cote des juifs 
en France a double. Oui, plus du double des condamnations reviennent aux juifs ; ce 
qui est d'autant plus grave, que les crimes commis par les juifs denotent une depra- 
vation plus profonde, parce qu'ils sont le resultat d'une premeditation bien reflechie, 
comme les faillites frauduleuses, l'usure, le faux-monnayage, et toutes sortes de ruses 
et de fraudes. Encore faut-il observer que leurs ruses et leurs soi-disant restrictions 
mentales, en rendant les serments illusoires, empechent tres souvent la justice de les 
atteindre, et que ceux qui se trouvent sous les verroux sont ordinairement les moins 
coupables ». 



1 — Rohrbacher, Histoire de I'Eglise, 28. 

2 — Les juifs au 19e siecle (Paris, 1816), p. 24. 

3—1. c, p. 2, 3, 39. Paris, 1847. 



LE JUIF-TALMUDISTE 44 

Le meme auteur rapporte sur l'Alsace : « L'usure a livre la moitie de l'Alsace aux 
mains des juifs ; c'est la grande plaie de notre epoque. Les petites proprieties sont de- 
vorees par ce chancre qui ronge tout. Tout un livre serait necessaire pour decrire les 
moyens honteux et perfides par lesquels les juifs s'emparent des proprietes ; a la cam- 
pagne ils pratiquent l'usure dune maniere ehontee, et ce sont surtout les paysans qui 
eprouvent les consequences des crimes d'Israel ». — « En Allemagne, la situation n'est 
pas meilleure ; le juif allemand est fier et vindicatif, il n'a rien perdu des defauts de ses 
peres », comme s'exprime le Journal univers. pruss. [1! 

Delamarre dans son Traite de la police I, 279, ecrit : Destine par son education a la 
haine des autres peuples, le juif est plein de sentiments de vengeance, mais il est pa- 
tient, il sait mieux que tout autre attendre le bon moment, ou il peut assouvir sa haine 
sourde par des intrigues et des mensonges infames. Le juif A. nous fait cette confi- 
dence : « La religion chretienne est noble, car elle ordonne d'aimer meme les ennemis, 
mais la religion juive est plus pratique, parce qu'elle permet de nous venger encore 
apres bien des annees ». 

Le prince de Bismark' 21 , plein d'indignation, prononca en 1847, a la diete germa- 
nique, les paroles suivantes : « Je connais une contree ou la population juive est nom- 
breuse a la campagne ; la il y a des paysans a qui n'appartient plus rien dans tout leur 
immeuble ; tout le mobilier, depuis le lit jusqu'au rable, appartient au juif, le betail dans 
les etables lui appartient ; le juif debite au paysan le ble pour le pain, pour les semences, 
et pour le fourrage ». Le ministre de la justice soumit a la meme diete la statistique sui- 
vante : D'apres le tableau 37, pendant l'annee 1839 le 133 me des habitants etait accuse 
en justice, — et de tous les accuses le 135 me etait chretien, le 84 me etait .juif; pendant 
l'annee 1834 le 166 me des habitants etait un accuse et du nombre des accuses le 162 me 
etait chretien, le 82 me etait juif. La plupart des crimes etaient diriges contre la propriete 
par suite d'avarice et de cupidite. 

Voulons-nous connaitre la verite dans la fameuse querelle entre juifs et Roumains, 
ecoutons le professeur Desjardins, qui a ecrit une brochure speciale sur cette affaire ; 
il arrive au resultat suivant : Pour quiconque lit avec impartialite et attention ma bro- 
chure, la preuve sera fournie que depuis un petit nombre d'annees, plus de 400,000 juifs 
se sont etablis en Roumanie (en 1828 il y avait 25,000 juifs ; en 1844 il y en avait deja 
53,000, mais en 1845 pres de 160,000 ; en 1868, selon l'aveu meme de M. Cremieux, 
400.000, et selon le rapport de la Chambre roumaine, il y en avait plus de 500,000), 
et tous ces juifs veulent rester etrangers au pays par la naissance, par les moeurs, les 
sentiments et la langue ; ils exploitent le pays de toute maniere ; ils cherchent a se 
soustraire aux lois du pays et a tous les devoirs qui leur incombent comme citoyens ; ils 
sont ignorants, superstitieux, avares, menteurs, filous et d'horribles saligauds, au point 
d'inspirer quelque crainte pour la salubrite publique. Les mesures du gouvernement 
ne sont nullement dictees par un motif de religion ». [3] 

Le rapport de la Chambre roumaine que publie la meme feuille juive, s'exprime 
en ces termes : « L'invasion des juifs en Roumanie a pris dans les dernieres annees de 
telles proportions, que la population en est effrayee. Cette population se voit debor- 
dee par une race particuliere, animee de sentiments hostiles. Cette conquete lente et 



1 — Gazette univ. pruss. n° 169, 20 Juin 1847. 

2 — journal univers. prussien, 19 Juin 1847. 

3 — Archives israel. p. 197, 1868. 



45 LE JUIF-TALMUDISTE 

tranquille de notre pays a provoque dans l'economie de 1 etat des inconvenients serieux 
qui s'aggravent de jour en jour. Les intrus sont au nombre de 500,000. Leur naissance, 
leur morale, leur isolement opiniatre les separent des Roumains. On leur a permis 
de fonder un monopole qui a entierement detruit le commerce et la petite industrie. 
Les capitaux qui autrefois portaient leurs fruits entre les mains des Roumains, sont 
soustraits a la nation. Les juifs se sont adonnes a l'usure sans la moindre reserve, ils 
exploitent et ruinent des milliers de families. L'usure et le monopole des capitaux ont 
amene la crise financiere qui pese sur le pays depuis bien des annees. La cupidite insa- 
tiable des juifs exploite meme de mille manieres la misere publique, car les calamites 
sont profitables et lucratives pour ceux qui ont la cruaute d'en profiter. Le juif s'est em- 
pare du monopole de l'argent et des vivres, et c'est la classe ouvriere qui souffre le plus 
de la cupidite juive. Celle-ci se permet mille et mille falsifications au grand detriment 
de l'hygiene publique. Depuis 2,000 ans les juifs se distinguent par leur esprit de sepa- 
ration. Ce n'est que par la force des lois qu'ils se soumirent au moins exterieurement a 
l'autorite de 1 etat non-juif, sans cependant vouloir en devenir une partie integrante. Ils 
ne peuvent bannir de leur esprit l'idee d'un etat juif. Aussi le juif ne devient ni polonais, 
ni francais, ni anglais, il reste toujours juif comme ses ancetres des temps bibliques. 

Les juifs ne peuvent avoir de communion avec les peuples Chretiens, parce qu'en 
tout ils sont l'oppose de ceux-ci. Dans les grandes comme dans les petites affaires, 
partout ils sement le germe de la dissolution et de la destruction, leurs tendances les 
Poussent a s'elever sur les ruines des autres. Ils ne connaissent pas la gratitude envers 
les peuples dont ils recurent l'hospitalite, puisqu'ils considerent ceux-ci comme des 
usurpateurs [1] . Tous les moyens leur sont bons pour parvenir a la domination univer- 
sale, a laquelle, ils pretendent d'apres la Bible, avoir un droit. 

Les juifs peuvent d'autant moins invoquer le principe de la tolerance, que leur religion 
reclame la suppression de toutes les autres religions, car le judai'sme condamne a la haine 
et a la persecution continuelles tous ceux qui n'en font pas partie, et il entretient la guerre 
incessante contre les sublimes idees morales qui ferment la base de notre societe civile. 
Nous sommes loin d'approuver n'importe quelle injustice, meme envers des juifs cou- 
pables. Nous disons avec les Papes : « Qu'on montre au juif le crime qu'il a commis, qu'on 
le punisse selon la loi, s'il est coupable ; qu'on reclame ce qu'il a pris ; mais il n'est pas permis 
de lui oter ce qu'il possede legitimement, de le punir outre mesure, ou meme de le conduire 
a l'echafaud, s'il n a pas lui-meme commis un meurtre ». Cependant qu'on nous dise aussi : 
Qui a provoque l'indignation des Roumains sinon l'usure et la fourberie des juifs ? — Les 
feuilles juives deja citees ne peuvent le nier [2] . Le Talmud dit que pour la paix il est permis 
de mentir, et le juif Bedarrides ecrit en 1861 : « Israel ne pratique pas l'usure, parce qu'il 
lui est impossible de la pratiquer ». — Quoi de plus naturel, puisque selon le Talmud il ne 
trompe pas, il ne, vole pas, il reprend seulement au non-juif ce qui lui appartient. 

1 — Rome est votre paradis, disaient les juifs au Moyen age. — Pie IX permit aux juifs de 
quitter le ghetto et de s'etablir a Rome partout ou ils voulaient. Le juif Mires disait a cette 
occasion. « Les juifs doivent etre particulierement reconnaissants a Pie IX. » — Ne faut-il 
done pas s'etonner de l'esprit menteur qui en juin 1867 dicta a la feuille juive « Arch, israel. » 
les paroles suivantes « Reconnaissance ! Les papes ne nous ont-ils pas persecutes ? Le Ghetto 
n'existe-t-il pas encore aujourd'hui » — Qu'on nous dise done, quel pape ? — Renan ecrit 
que tres souvent on construisait dans les villes des quartiers juifs par necessite a cause des 
principes du Talmud. (Arch, israel., 16 juin 1868). 
2— Archiv. israel p. 400 ; 1868. 



LE JUIF-TALMUDISTE 46 

L'avocat Hallez dans son livre « Les Juifs » (pag. 262, Paris, 1845) ecrit : « Les juifs 
ont conserve intactes leurs moeurs nationales, moeurs qui sont tout a fait incompa- 
tibles avec les conditions vitales de notre Societe ». Et les feuilles historico-politiques 
de l'an 1848 disent : « Les juifs prechent l'impurete et la revolution ». J. Gros-Hoffinger 
a tres bien traite le chapitre sur 1'impurete parmi la classe lettree et superieure des 
juifs. II nous montre les riches banquiers juifs, les boursicotiers et les agioteurs de 
Vienne « faisant la chasse aux jolies filles », — et il dit : « lis estiment trop leurs propres 
femmes pour les sacriner a la passion ; ils les protegent, et n'ont nullement l'idee de les 
seduire et de les avilir, mais ils cherchent les vierges les mieux conservees et les plus 
pures parmi les races qui semblent destinees a etre leurs esclaves. Et quand les hauts 
financiers juifs ont assouvi leur passion, ils abandonnent leurs victimes aux Chretiens, 
ou ils les jettent dans 1'abime de la plus honteuse prostitution. Tandis que la noblesse 
corrompue qui a cependant sauve quelques restes de ses vieilles vertus et de sa gene- 
rosite, conserve pour ses victimes un certain bon sentiment, le juif repousse sa victime 
et la foule aux pieds ». (« Le sort des femmes ». Leipsig, 1857, p. 40). « La classe pauvre 
des juifs, est-il dit a un autre endroit, excelle dans l'exercice du metier d'entremetteur, 
comme on peut le voir a Hambourg, oil les gravures et les livres les plus obscenes sont 
vendus par les juifs ». 

Quant a la revolution que les juifs ont favorisee en 1848, comme beaucoup de per- 
sonnes se le rappellent encore. — le ministre anglais Disraeli n'hesite pas a declarer : 
« La revolution formidable qui se prepare pour l'Allemagne, se developpe et grandit 
par l'influence des juifs ». (Disraeli. Coningsby, p. 183, Londres, 1814). Rougeyron, en 
1861, fit la meme observation : « II y a en Allemagne beaucoup d'elements revolution- 
naires terribles ; on y compte avant tout la juiverie avec ses ecrivains, ses philosophes, 
ses poetes, ses orateurs et ses banquiers ; elle est foncierement revolutionnaire, et 
prepare pour l'Allemagne un jour qui sera terrible, mais ce jour sera probablement 
suivi d'un autre, qui sera encore plus terrible pour elle ». (1 — R., Antichretien, p. 28, 
Paris. 1816). Toussenel a ecrit en 1847 un ouvrage celebre, intitule : « Les Juif s, wis de 
I'epoque ». II y est dit : Le feudalisme financier a fonde, avec l'intention de manifester sa 
volonte au gouvernement un journal officiel, le Journal des Debats. C'est le journal des 
grands banquiers des rues Bergere et Laffitte. On a ose imprimer, que chaque minis- 
tere doit payer au Journal des Debats une enorme contribution de guerre. 

Et de fait, il y a eu des ministres, comme Vilele, qui cherchaient a se debarrasser de 
l'insupportable protectorat de cette feuille. Mais Vilele fut precipite par une coalition, 
dans laquelle les Debats ont joue un grand role. Le ministere Martignac fut .force de 
payer aux Debats les arrieres de Vilele depuis trois ans. Thiers tenta de s'elever contre 
ce despotisme ; mais un article fulminant terrassa le temeraire, qui demanda pardon et 
conclut la paix avec le caissier du journal ; son repentir fut accepte. Guizot et Duchatel 
executerent les ordres les plus insignifiants des Debats : on faisait le possible et on pro- 
mettait l'impossible. Montalivet fut plus que servile ; ce furent les Debats qui comman- 
derent le ministere de l'interieur. Montalivet fourra dans toutes les places publiques les 
jeunes ecrivains des Debats ; Montalivet habitua l'opinion publique a considerer les 
Debats comme l'organe de la Cour. Et cette feuille protegea la Cour aussi longtemps 
que celle-ci se montra disposee a faire la volonte de ces messieurs des rues Bergere et 
Laffitte ; son devoilement n'alla pas plus loin. Dans le cours de son existence, ce journal 
a deja enterre bien des dynasties ; il est pour ainsi dire reconnu comme feuille officielle 



47 LE JUIF-TALMUDISTE 

dans toute l'Europe, il peut meme se permettre de tirer le nez a l'empereur de Russie. 
Ni en Autriche, ni en Angleterre n'a lieu un couronnement sans qu'un envoye extraor- 
dinaire des Debats y assiste. Entrez dans une bibliotheque publique, en celle du college 
de France ou de la Sorbonne, vous y rencontrerez un redacteur des Debats. La Cour 
de Cassation, le Conseil d'Etat, les ambassades, l'lnstruction publique, tout depend du 
ressort de cette feuille. M. de Broglie rendit une ordonnance, selon laquelle les consu- 
lats devaient etre reserves aux eleves de l'Ecole des consuls. 

Mais cette ordonnance ne fut jamais suivie, la vraie, la seule ecole des consuls etait 
le Journal des Debats. Ce journal a ses consuls a Bagdad, a Alexandrie, a Jerusalem, a 
Genes, etc. En un mot, cette feuille est l'arbitre supreme des destinees de la nation' 11 ». 

On comprendra peut-etre apres cela les paroles suivantes de Disraeli : « Le monde 
est gouverne par des hommes tout autres que ne le pensent ceux qui ne savent pas ce 
qui se passe derriere les coulisses. Qui done organise et dirige cette diplomatic russe si 
pleine de mysteres, qu'elle fait trembler l'Europe ? Ce sont les juifs. II en est de meme 
en Espagne, a Paris et ailleurs ». — Pour mieux comprendre cet etat des choses, ecou- 
tons ce que dit M. Cremieux, le president de l'alliance israelite, qui depuis 1860 s'etend 
sur le monde entier ; voici ses paroles : « Un nouveau regne messianique, un nouveau 
Jerusalem doit prendre la place du regne des empereurs et des papes » [2] . 

En 1866 mourut a Bruxelles un libre-penseur, le juif Berend. Le grand-rabbin de 
Belgique, M. Astruc, prononca l'oraison funebre, dans laquelle il fit entendre au monde 
cette parole bien claire : « Berend pouvait etre libre-penseur et rester cependant israe- 
lite, et la loge put sans difficult^ se trouver a sa tombe comme a la tombe d'un frere, 
d'un ami, d'un coreligionnaire : Les israelites, les francs-macons, les libres-penseurs 
le pleurent egalement 131 ». On sait depuis longtemps que M. Cremieux est non seu- 
lement president de l'Alliance israelite, mais aussi grand-maitre de la Loge de France. 
Comment nous expliquer cet accord de la Loge et de Juda ? Nous repondons par cette 
autre question : Comment se fait-il que Juda, dans les siecles passe, sait decerner des 
couronnes de lauriers a l'arianisme, et dans les temps modernes a Voltaire, a Volney, 
a Garibaldi, comme nous l'apprenons par les archives Israel, pag. 463, (1867) ? C'est 
que le christianisme et l'etat-chretien sont l'objet de la haine de Juda et de la Loge. On 
pousse a la revolution, et par la revolution au renversement de toute autorite dans 
l'eglise et dans l'etat. Alors le nouveau Jerusalem de M. Cremieux, president de l'Al- 
liance israelite, prendra la place des trones des empereurs et des papes. 

Pauvre loge qui veut dominer, et qui en realite n'est que le moyen dont se sert Juda 
pour etablir son propre regne ! 

En 1862 les feuilles historico-politiques publiaient un article contenant les lamen- 
tations d'un franc-macon sur la puissance de Juda dans la Loge ; nous y lisons : « La 
puissance a laquelle Juda est parvenue dans la loge, est a son zenith ; elle est egalement 
puissante contre le trone et contre l'autel. Quoique exclus de certaines loges, les juifs 
se trouvent cependant dans toutes les loges du monde. A Londres il y a deux loges 
juives qui tiennent tous les fils des elements revolutionnaires, vivant dans les loges 
chretiennes. Juda forme la tete de la Loge, et les loges chretiennes ne sont que des 
marionnettes mises en mouvement, sans s'en douter, par Juda. A Rome il y a aussi 



1 — Livre 2, p. 6. 

2 — Archives isr., pag. 651, 1861. 

3 — Archives isr., pag. 927 ; 1866. 



LE JUIF-TALMUDISTE 48 

une loge formee exclusivement de juifs ; die aussi est un des tribunaux supremes de la 
revolution, qui dirigent par des chefs inconnus les autres loges. A Leipzig la loge juive 
est en permanence pendant la grande foire ; aucun chretien n'y a acces. A Hambourg 
et a Francfort on n'admet que les emissaires secrets. Quand done les gouvernements 
comprendront-ils que les loges ne travaillent qu a pousser les peuples a la revolution 
dans l'interet des juifs ! Qu'ils meditent les paroles de Burke : « II viendra un temps, 
oil les souverains seront forces d'etre des tyrans, parce que leurs sujets seront devenus 
des rebelles par principe ». 

Le juif Mendizabal etait en 1820 1'ame de la revolution en Portugal ; e'est lui qui 
rendit possible la prise d'Oporto et de Lissabon, — et qui, par sa puissante influence 
sur les Zunta, propagea la revolution en Espagne. Par la revolution des francs-macons, 
il parvint au poste de Ministre-President d'Espagne. Et le grand-maitre juif Cremieux 
devint Ministre de la justice par suite de la revolution francaise en 1848, que la loge, 
de l'aveu de Lamartine et de Garnier-Pages, avait preparee, de, meme que celles de 
1789 et de 1830. — Que certains juifs modernes, les juifs a la Cremieux, desavouent 
les contes et les sottises du Talmud, ils ne sauront pas nier que l'idee de domination 
universelle est leur idee favorite, leur idee fixe. Pour la realisation de cette idee, le 
juif-talmudiste et le juif moderne sont d'accord. Comment expliquer autrement le fait 
qu'au grand Concile de Leipzig le 29 juin 1869, en presence des grands -rabbins de la 
Turquie, de la Russie, de lAllemagne, de la France, de lAngleterre, des Pays-Bas et de 
la Belgique, la these commune a tous fut resumee de la maniere suivante : « Le Synode 
reconnait dans le developpement et dans la realisation des idees modernes la garantie 
la plus sure pour la prosperite et l'avenir du judai'sme et de ses adherents ». 

C'est assez clair, je pense. Quand done le chretien entend les juifs lire l'eloge des 
idees modernes, il doit savoir que c'est l'eloge de la revolution qui menace a la fois le 
trone et l'autel. II pourra s'en convaincre encore davantage, en lisant un des organes 
principaux de l'alliance israelite (1867), dans lequel on celebre la revolution de 1789 
avec ses idees de liberte et de fraternite, comme l'etoile de Juda, comme la delivrance 
d'Israel 111 . 

L'Internationale, dont un des chefs etait le juif Marn. A Londres, preche egalement 
l'egalite. Cette egalite revolutionnaire avec ses fameux moyens de fraude, de vol et de 
meurtre, est saluee comme la grande idee moderne, meme parmi une certaine classe 
de Chretiens, — non certes, parce que le Talmud permet et autorise le vol et le meurtre 
des non-juifs, mais parce que depuis 1789, meme un grand nombre de Chretiens de- 
fendaient, pronaient et mettaient en pratique cette idee revolutionnaire. Qu'on pense 
done aux massacres de 1789 et de la Commune de Paris en 1871. 

Nous recommandons la conclusion par laquelle nous terminons ce travail sur le 
juif-talmudiste, a tous les ennemis de la verite indistinctement, a tous ceux qui, sans 
adopter la doctrine dogmatique du Talmud, admettent cependant ouvertement ou 
sous le dehors de belles phrases, en tout ou en partie, les principes de morale de Tal- 
mud. 

Voici notre conclusion ; nous l'empruntons au recit d'un voyage de plusieurs Chre- 
tiens en compagnie d'un juif. Les voyageurs se temoignaient reciproquement la plus 
grande amitie, on se soulageait et s'aidait mutuellement. Le juif, touche de la charite des 



1 — Univers isr., 5 septembre 1867. 



49 LE JUIF-TALMUDISTE 

Chretiens, dit a un de ses compagnons de voyage : Vous avez vu combien de marques 
d'amitie nous nous prodiguions pendant ce voyage, mais sachez que la haine dont 
mon cceur brulait, etait bien grande. En recompense de vos services je vous donne 
ce conseil : Ne vous confiez jamais a un juif, quelque grande que soit l'amitie qu'il vous 
temoigne. 

Nous prions ceux qui trouvent cette conclusion trop dure, de lire le jugement que 
portent sur les juifs-talmudistes les sages, les philosophes de notre siecle. Nous leur 
recommandons entre autres Kant (Anthropologic sous le rapport pragmatique, Leipzig 
1833, 4 e edit., p. 127), Fichte : « Pensees et rapports pour la reforme des jugements sur 
la revolution francaise », pp.186 et 191 ; Herder dans son livre : « Idees sur I'histoire de 
I'humanite », 3,91 ; 4,38 et 157 ; le philosophe Schopenhauer dans ses articles sur le 
droit et la politique ; Julien Schmidt : « Histoire de la litterature allemande », III vol., 
et Menzel : hist. Mater, 1857, 316. 

Tous sont d'accord pour reconnaitre, que la juiverie, selon le Talmud, est un grand 
danger pour le peuple Chretien, et qu'on ne saurait prendre trop de precautions pour 
se premunir contre ce danger. 



TABBB DBS MATIBRBS 



Observations preliminaires fondamentales 

1 - Orthodoxie et reforme 

2- Le nom de Talmud 

3 - Le Talmud est considere par les juifs comme un livre divin. 

B 
La doctrine dogmatique perverse du Juif-Talmudiste 

1 - De Dieu 

2- Des anges 

3- Des demons 

4- Mysteres 

5- Des ames 

6- Du paradis et de l'enfer 

7- Du messie 



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La morale corrompue du Juif-Talmudiste 



1- Du prochain 

2 - De la propriete 

A. — Lempire du monde 

B. — La fraude 

C. — Des choses trouvees 

D. — De l'usure 

E. — La vie 

F. — La Femme 

3-Leserment 

4- Les Chretiens 

5 - Lexcommunication. . . 



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D 



Conclusion 



Table des matieres. 



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N. 29. — Brux., Imp, A. Vromant